04.05.2007

Après : il sera trop tard.......

Nous sommes à quelques heures du résultat du 2ème tour de la présidentielle. Bientôt nous saurons si nous avons suivi sans réflexion, ce que la télévision nous martèle depuis plus de trois ans, ou si bien au contraire nous avons su dire non à Sarkozy. Dans ce cas nous aurions montré notre indépendance d'esprit.

Avant de poser votre bulletin dans l'urne, vous devez savoir ou vous rappeler que le modèle de société que vous propose Sarkozy est celui de l'ultralibéralisme où ceux qui sont les plus faibles seront laissés au bord du chemin. Sarkozy appelle solidarité assistanat et Sarkozy refuse l'assistanat.

Sarkozy, a un ego très développé il est prêt à tout pour arriver à son but et repousser celui ou celle qui semblerait à un moment donné lui porter préjudice ou contrarier ses projets. Il dresse les gens les uns contre les autres. Il revendique le politiquement incorrect, et fait siennes les idées nauséabondes du Front National pour capter ses électeurs, il exhibe dans ses meetings comme le faisaient dans les cirques les despotes de l'antiquité, les traitres comme Eric Besson qui lui ont fait allégeance.

Sarkozy c'est Margaret Thatcher pour l' économie ,  et Poutine pour la démocratie.


Par contre, ne passons pas à côté du modèle de société que nous propose Ségolène Royal, c'est à dire une société ouverte, moderne, solidaire où chacun aura sa place pour apprendre, travailler et tout simplement vivre. Alors dimanche, votons, passons du temps à parler politique, à discuter du pacte.

Les «  jeux » ne sont pas faits et il vous (il nous) appartient de discuter avec tous ceux que nous pouvons  convaincre pour qu'ils votent Ségolène Royal;

Nous nous sommes étonnés que les Américains réélisent Bush en 2005. N'étonnons pas le monde en élisant Sarkozy. 

N'oublions pas que cela fait 5 ans que nous attendons de faire avancer une société plus solidaires grace à la gauche, ne nous "loupons pas" : il ne faudrait pas que nous ayons à vivre 5 années de libéralisme dur ......... certains ne s'en remettraient pas. 

VOTONS SEGOLENE ROYAL  !

Faites Mentir les Sondages!

LORIENT, Morbihan (Reuters) - A deux jours du deuxième tour, Ségolène Royal appelle les électeurs à "rester debout" face au "matraquage" des sondages.

Lors d'une réunion publique survoltée à Lorient (Morbihan), la candidate socialiste s'est posée en rempart de la "morale publique" et de la "vérité" contre les "affabulations" et les "mensonges" de la droite.

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"Il reste deux jours pour rester debout (...) pour saisir notre bulletin de vote (...) Dressez-vous contre tous les systèmes (...) contre tous les pouvoirs concentrés" entre les mains de quelques uns", a lancé la présidente de Poitou-Charentes devant près de 3.000 personnes.

"Dressez-vous pour une France forte (..) Dressez-vous pour la lumière! Refusez l'esprit de revanche, refusez tous les mensonges et toutes les haines! En avant! Nous pouvons gagner, nous allons gagner!", a-t-elle insisté au terme d'un discours pugnace d'une quarantaine de minutes pendant lequel elle martelait son pupitre de colère.

"J'ai commencé la campagne en Bretagne, je la termine ici en beauté", a-t-elle confié à ses partisans à quelques heures de la fin de la campagne officielle.

Accompagnée de Jean-Yves Le Drian, président de la région Bretagne et de Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, la candidate de gauche devait visiter dans l'après-midi l'entreprise de textile Armor Lux à Quimper, avant une dernière réunion publique en plein air à Brest, en début de soirée.

Les derniers sondages publiés jeudi et vendredi, après le débat télévisé de mercredi, la donnent perdante face à son adversaire, avec un écart allant de six à neuf points.

A peine descendue de sa voiture, la présidente de Poitou-Charentes avait attaqué les "médias amis du pouvoir" et lancé un appel "à la citoyenneté, au sursaut, aux valeurs".

"Les sondages matraquent de telle façon à démobiliser les électeurs puisque jamais ils ne sont accompagnés de la précision sur le nombre d'indécis", a-t-elle accusé à l'entrée du Parc des sports de Kervaric.

"Il y a donc encore de l'espoir pour ceux qui pensent que tout est joué", a-t-elle affirmé, d'un ton courroucé. "Quand j'entends la droite dire que les carottes sont cuites je trouve ça indécent. Je dis aux électeurs c'est à vous de décider, ce n'est pas aux sondages!".

 

Ceux qui hésitent encore, "qu'ils ouvrent les yeux!" pour "regarder ce qui se passe et faire en sorte que la moralité publique et que la volonté de renouveau l'emportent", a enjoint Ségolène Royal. "Je crois qu'aujourd'hui c'est (...) le combat de la vérité contre toutes les formes d'affabulations et de mensonges".

"C'est le combat des sans-vous (...) des gens qui aujourd'hui subissent la précarité et les bas salaires contre un candidat qui promet de donner encore davantage à ceux qui ont déjà beaucoup", a-t-elle attaqué.

Nicolas Sarkozy, "qui se voit en candidat du peuple, qu'il sache que c'est le peuple français qui va décider demain du visage de la France", a-t-elle insisté qualifiant son adversaire de "candidat des fonds de pension, candidat du Medef", soutenu par "Aznar, Bush et Berlusconi".

Dimanche, a-t-elle déclaré, les électeurs peuvent faire "le choix d'une France claire contre un candidat qui n'a cessé de flatter ce qu'il y a de plus sombre dans la personne humaine et qui n'a cessé d'attiser toute les formes de peur ou de revanche".

"Je n'ai aucune revanche à prendre contre Mai 68 ou toutes période de l'histoire de France. Je n'ai pas d'adversaires fantomatiques. Ce que je vous propose, ce n'est pas de regarder en arrière pour agiter je ne sais quelle inquiétude (...) mais d'inventer ensemble, tous ensemble la France de demain".

 

 

Sarkozy reste favori dans les sondages après le débat télévisé

(AFP) Nicolas Sarkozy (UMP) reste favori pour l'emporter dimanche contre Ségolène Royal (PS), au lendemain d'un débat qui n'a pas bouleversé le rapport de forces politique, selon les sondeurs.

"Nicolas Sarkozy reste nettement favori, son avance est très significative", selon François Miquet-Marty (LH2). "J'ai vraiment le sentiment que M. Sarkozy est plus que jamais favori de cette élection", affirme Jean-François Doridot (Ipsos). "Le rapport de forces reste très favorable à M. Sarkozy", estime Frédéric Dabi (IFOP). Nicolas Sarkozyecueillerait 54,5% (+2,5 points) des voix  Ségolène Royal 45,5% (-2,5), selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, LCI et Le Figaro rendu public vendredi.
 
Par ailleurs, le candidat de l'UMP l'emporterait sur la candidate socialiste avec 54% (+0,5) des voix contre 46% (-0,5), d'après la 55e vague de l'enquête Ipsos/Dell publiée vendredi. Selon un autre sondage CSA-Cisco pour Le Parisien/I-TELE réalisé après le débat Sarkozy/Royal et publié jeudi soir, Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle avec 53% (+1) des voix contre 47% (-1) pour la candidate socialiste. Au premier tour, le candidat UMP a obtenu 31,18% et Mme Royal 25,87%.
 
Clef du second tour, l'évolution du report de l'électorat Bayrou (18,57%), qui devenait plus favorable à Mme Royal, s'est largement inversée depuis lundi selon Ipsos. L'électorat Bayrou est revenu sur des reports 1/3, 1/3, 1/3.
 
Mercredi soir, 34% disaient avoir l'intention de voter Royal, 34% Sarkozy, 32% n'exprimant pas d'intention de vote ou voulant s'abstenir.Selon M. Doridot, interrogé avant l'annonce par le président de l'UDF jeudi qu'il ne votera pas Sarkozy, "cela montre une augmentation de l'indécision, ce qui est normal pour une enquête réalisée juste avant le débat". Mais surtout, cela révèle, selon lui, "un niveau de reports de voix très équilibré entre Royal et Sarkozy, qui interdit presque à Mme Royal de prétendre à la victoire, si ça reste en l'état".
 
M. Dabi relève "la nouvelle donne" que constitue la consigne "claire" de vote de M. Le Pen, mais rappelle qu'"on n'est pas propriétaire de ses voix" (10,44%) et que dans le passé, les consignes du président du FN n'ont pas été parfaitement suivies. Selon M. Miquet-Marty, "le débat de mercredi soir peut inciter des électeurs frontistes à se mobiliser et à voter Sarkozy", ce dernier ayant "bien calé les différences sur l'insécurité, l'immigration et la valeur travail". 57% des électeurs Le Pen se reporteraient sur M. Sarkozy, selon Ipsos (60% selon BVA), 8% sur Mme Royal, l'abstention et les non exprimés représentant 35%. Ils choisissent à 72% (+11) M. Sarkozy, 16% (-5) Mme Royal et 12% (-6) s'abstiennent, selon CSA.
 
Les sondeurs partagent une même analyse du débat. "Il contribue à mobiliser les deux camps, un jeu quasiment à somme nulle", selon M. Miquet-Marty, car "de nature à remobiliser les sympathisants UMP, une partie de l'électorat frontiste, une partie de l'électorat de la gauche de la gauche, des contestataires Bayrou qui peuvent avoir envie de voter Royal". "Ca va conforter les deux camps, notamment Royal, car un certain nombre de gens vont voter pour elle avec un peu plus d'entrain", renchérit M. Doridot. "De là à transférer des votes de Sarkozy à Royal, j'ai du mal, avant enquête, à y croire, vu le contenu du débat". 

 

03.05.2007

Vers un nouveau record de participation au second tour?

Après une participation record au premier tour, les électeurs feront-ils mentir la règle selon laquelle ils se déplacent toujours plus nombreux au second tour d'une présidentielle? A quelques jours du vote décisif, les analystes préféraient rester prudents dans leurs prévisions.

Les 83,8% de participation enregistrés dimanche 22 avril sont proches des records de la Ve République (84,8% en 1965 pour la première élection au suffrage universel) et "on peut penser qu'on aura encore une participation très, très forte" au second tour, prédit Frédéric Dabi, directeur "opinion publique" à l'IFOP.

Mais le niveau de la participation reste difficile à prévoir. "On est dans une élection assez ouverte", observe Dominique Reynié, professeur de sciences politiques à l'IEP de Paris. Il souligne que certains se déplaceront dimanche pour la première fois, tandis que d'autres refuseront d'aller voter une seconde fois et que les flux peuvent s'annuler.

Les rangs des électeurs supplémentaires susceptibles de se déplacer dimanche semblent peu fournis, en raison de la très forte mobilisation du premier tour. "Il n'y a pas de gisement considérable", avait observé le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande dès le 22 avril au soir.

Mais en 1981, "beaucoup d'électeurs ne se sont déplacés qu'au second tour, pour faire élire François Mitterrand", se souvient M. Reynié. Il note que les abstentionnistes sont souvent des jeunes et des habitants des quartiers populaires, des électeurs "qui peuvent profiter à Ségolène Royal s'ils se déplacent".

Reste à savoir ce que feront ceux qui ont perdu leur champion au premier tour. En premier lieu, environ 15% des électeurs de Bayrou, soit un million d'électeurs, "déclarent ne pas choisir entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal", observe Frédéric Dabi. Pour lui, l'abstention représente pour eux la "logique ultime" d'un vote de rejet de la droite comme de la gauche.

Selon les différents instituts de sondage, les autres se porteront d'abord sur la candidate socialiste et ensuite sur le bulletin Sarkozy, à environ 60%-40%.

Vient ensuite l'inconnue des 3,8 millions d'électeurs frontistes, que Jean-Marie Le Pen a appelés mardi à "s'abstenir massivement". Cette consigne, si elle est suivie, pourrait affaiblir le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy en limitant les reports de voix sur son nom.

Mais "on n'est pas propriétaire de ses voix", souligne Frédéric Dabi, qui rappelle que les consignes de vote données dans le passé par Jean-Marie Le Pen "n'ont pas été parfaitement suivies". En 1995, "les reports de voix sur Jacques Chirac n'avaient pas été mauvais", alors que le leader du FN avait estimé que le candidat du RPR était "Jospin en pire".

A l'extrême gauche, c'est plutôt la main tendue de Ségolène Royal en direction du centre qui pourrait renforcer l'abstention, malgré les appels à voter Royal. "On a des électeurs de la gauche radicale qui sont peut-être déçus des appels du pied vers le centre et qui peuvent le manifester en s'abstenant", observe M. Dabi. Mais pour lui, cette réaction ne devrait pas être majoritaire, car "le vote anti-Sarkozy peut être plus fort que la tentation de l'abstention".

02.05.2007

Sondage en temps réel 3C etudes

A suivre en temps réel, l'évolution d'un sondage sur 3C etudes permettant avoir une vue des résultats bruts avant corrections.

http://www.3cetudes.com/  rubrique présidentielles FR 2007

Tout n'est peut-être pas autant joué à l'avance que ce qu'on veut bien nous dire. 

Les résultats pour le premier tour de cet institut n'étaient pas loin de la réalité si on change les hypothèses qui avaient été prises pour le redressement JM Le Pen.  

BVA: Sarkozy à 52% (-1) des intentions de vote, Royal à 48%

PARIS (AFP) - 52% (-1) des électeurs avaient l'intention de voter pour Nicolas Sarkozy le 6 mai et 48% (+1) pour Ségolène Royal, selon un sondage BVA pour Orange et la presse régionale diffusé mercredi à quelques heures du débat entre les candidats au second tour de la présidentielle.

Dans cette étude réalisée lundi, BVA relève une légère progression des intentions de vote en faveur de Ségolène Royal Selon l'institut, près de la moitié de ceux ayant voté pour François Bayrou la choisirait à 49% (+9) contre 35% (+1) Nicolas Sarkozy. Les autres votent blanc ou s'abstiennent. Dans le même temps, Nicolas Sarkozy se voit consolider les reports de voix de Jean-Marie Le Pen, selon BVA, en passant de 49% à 60% (+11).
 
Parmi les Français inscrits sur les listes électorales, 59% jugent que Nicolas Sarkozy a plus la stature d'un président de la République. Cependant, Ségolène Royal progresse dans ce domaine en retrouvant son niveau de décembre 2006, selon M. Sainte-Marie.
 
La candidate socialiste est néanmoins considérée comme comprenant "le mieux les préoccupations des gens comme vous" (55%) et elle est jugée plus sympathique (62%), plus proche des gens (60%) et plus rassurante que son concurrent (52%). De son côté, le candidat de l'UMP est considéré comme ayant plus d'autorité (78%), plus dynamique (62%) et plus convaincant (59%).
 
Et en terme de crédibilité thématique, M. Sarkoy domine sur l'insécurité (68%), la croissance économique (58%), l'immigration (56%) et la fiscalité (50%). C'est sur l'école et l'éducation (59%), la pauvreté et la précarité (63%) l'assurance maladie et les retraites (53%) que Mme Royal s'avère mieux placée. Les deux candidats font jeu égal concernant le pouvoir d'achat.
 
Nicolas Sarkozy recueille plus d'intentions de vote chez les hommes (54%) que chez les femmes (50%). Il fait le plein chez les retraités (61%), les personnes à leur compte (56%) mais ne recueille que 47% des intentions de vote des salariés.
 
Si Ségolène Royal est préférée chez les salariés, c'est parmi les ouvriers (53%) et surtout les cadres supérieurs, et les membres de profession libérales qu'elle est particulièrement préférée (65%). Sondage réalisé lundi par téléphone auprès d'un échantillon de 805 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Notice détaillée disponible à la commission des sondages. qu'il attribue à ses efforts pour séduire les électeurs centristes.
 
"Mais cette démarche a un prix", commente Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, "celui d'un certain désengagement des sympathisants d'extrême gauche". Ainsi, 68% des électeurs d'Olivier Besancenot (-4) et 50% de ceux d'Arlette Laguiller (-12) iraient voter pour la candidate socialiste.
 
Question: Ségolène Royal est préférée dans le monde du travail, chez les salariés, parmi les ouvriers (53%) et surtout les cadres supérieurs, et les membres de profession libérales (65%). Néanmoins, Nicolas Sarkozy est jugée le plus apte sur la croissance économique. Pourquoi? Est ce le résultat du matraquage des solutions simplistes du type "travailler plus pour gagner plus" propagées par les medias auprès des gens qui ne travaillent pas? 
 

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