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30.04.2007

Les députés UDF votent en majorité Sarkozy, les électeurs de Bayrou plutôt Royal

A J-6, la majorité des députés UDF ont décidé de voter pour Nicolas Sarkozy le 6 mai, alors que les 6,8 millions d'électeurs de François Bayrou, objet de toutes les convoitises, semblent se reporter davantage vers Ségolène Royal.
Le candidat UMP et sa rivale socialiste multiplient les signaux en direction des élus, mais aussi des électeurs centristes.

François Bayrou, troisième au premier tour avec 18,57% des voix et qui veut créer un nouveau "parti démocrate", n'a pas donné de consigne de vote. Il a toutefois laissé entendre qu'il ne voterait pas pour le candidat UMP.

Il pourrait révéler son choix personnel, entre un vote blanc ou Royal, ou l'abstention, après le débat du 2 mai entre les deux finalistes. Les deux tiers des députés centristes ont en revanche déjà annoncé qu'ils voteraient Sarkozy.

D'après les dernières enquêtes, réalisées pour l'essentiel avant le débat inédit samedi entre la candidate PS et le leader centriste, ses électeurs pencheraient davantage vers Ségolène Royal. Mais une forte proportion d'indécis subsiste.

Parmi les électeurs sûrs de leur choix, 31% ont l'intention de voter Royal contre 23% pour M. Sarkozy, 7% s'abstenant, selon une étude TNS Sofres pour RTL et Le Monde. Mais plus d'un tiers hésitent encore, et "de leur décision dépend l'élection", souligne cet institut.

Pour Ipsos, 40% (+5%) des électeurs de M. Bayrou se tourneraient vers Mme Royal, 30% (+1%) vers Nicolas Sarkozy, 30% (-6) s'abstenant ou ne se prononçant pas.

Les reports sont "beaucoup plus favorables à Ségolène Royal qu'au soir du premier tour", souligne Jean-François Doridot (Ipsos), même s'ils ne sont pas suffisants pour renverser le rapport de forces entre M. Sarkozy et Mme Royal.

Ifop donne également un report plus fort de voix centristes sur Mme Royal (57%, +4%) que sur M. Sarkozy (43%, -4%). Pour LH2, la proportion est de 55% pour la candidate PS et 45% pour le candidat UMP. Ces instituts n'ont pas donné le nombre d'indécis parmi les électeurs Bayrou du premier tour.

Selon TNS Sofres, "les électeurs de François Bayrou se sentent plus proches des positions de Nicolas Sarkozy sur la sécurité, l'immigration, la politique économique, l'emploi, la politique étrangère", et de Mme Royal "sur le pouvoir d'achat, l'éducation, le logement, l'assurance-maladie et l'environnement".

Surtout, l'enquête montre que 65% d'entre eux voteront au second tour par rejet de l'autre candidat, 30% seulement par vote d'adhésion.

51% considèrent plus naturelle une alliance avec Mme Royal, et 33% seulement avec M. Sarkozy.

Mais 21 députés UDF sur 29 ont annoncé qu'ils voteraient Sarkozy, dont leur chef de file Hervé Morin (Eure) et, dernier en date, Francis Vercamer (Nord).

Nombre d'entre eux savent qu'ils auront besoin des voix UMP pour être réélus aux législatives de juin.

Un seul (Gilles Artigues, Loire) a dit qu'il voterait blanc.

Parmi les sept restants (dont M. Bayrou), figurent des proches du député des Pyrénées-Atlantiques, comme Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis) ou Anne-Marie Comparini (Rhône).

L'un de ses fidèles, Jean Lassalle (Pyrénées-Atlantiques), gardera son vote secret. "Ces semaines nous sortent de nos certitudes, de notre confort et ne sont pas faciles à gérer", a-t-il dit à l'AFP. "On risque de tout perdre, mais la politique c'est de l'idéal, pas un plan de carrière".

Gérard Vignoble (Nord) "ne votera pas Nicolas Sarkozy" et prendra sa décision en concertation avec M. Bayrou, car "le travail en pack est 100 fois meilleur qu'individuel".

29.04.2007

40% des électeurs centristes encore indécis, selon TNS-Sofres

PARIS (Reuters) - Les électeurs français sont encore très indécis à une semaine du second tour de l'élection présidentielle, notamment chez les partisans de François Bayrou dont près de 40% n'ont pas pris de décision, à en croire un sondage TNS-Sofres pour RTL et Le Monde.

Huit électeurs sur dix déclarent savoir quel choix ils feront le 6 mai : 36% sont sûrs de voter Royal, 38% de voter Sarkozy, 7% sont sûrs de s'abstenir. Les autres hésitent, soit entre un des deux candidats (8%), soit entre un candidat et l'abstention (7%).

Parmi les électeurs de François Bayrou (18,57% des voix au premier tour), 61% ont arrêté leur choix et ceux-là penchant plutôt pour la candidate PS (31%) que pour l'UMP (23%), tandis que 7% s'abstiennent. Les électeurs centristes restant hésitent, et il détiennent les clefs de l'élection.

L'alliance avec François Bayrou est jugée naturelle par l'électorat du PS, à 78%, aussi bien que par l'électorat de Nicolas Sarkozy (76%). Mais les électeurs de François Bayrou sont plus enclins à juger naturelle l'alliance avec Ségolène Royal (51%) qu'avec Nicolas Sarkozy (33%).

L'annonce de François Bayrou de créer un nouveau parti centriste pour les législatives est approuvée par 64% des personnes interrogées, celui de ne pas donner de consigne de vote par 72% d'entre elles.

Nicolas Sarkozy est vu comme celui qui amènera "beaucoup ou pas mal de changements" par 63% des Français alors que Ségolène Royal ne suscite ce raisonnement que chez 38% des sondés.

Pour 52% des électeurs, c'est la victoire de la candidate PS qui favorisera le plus la prise en compte des idées de François Bayrou, contre 27% qui voient mieux Nicolas Sarkozy dans ce rôle.

L'enquête a été réalisée les 26 et 27 avril auprès d'un échantillon de 2.200 personnes, dont 2.000 personnes représentatives de l'ensemble de la population française et 200 électeurs de François Bayrou.

 

 

24.04.2007

Sondage: Sarkozy 51%, Royal 49% au second tour

L'écart se resserre entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal: le candidat de l'UMP obtient 51% des intentions de vote pour le second tour de la présidentielle contre 49% à la candidate socialiste, selon un sondage TNS-Sofres/Unilog pour RTL, "Le Figaro" et LCI rendu public mardi.

Vingt pour cent des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote. La marge d'erreur est de plus ou moins trois points de pourcentage.

Selon ce sondage, les électeurs ayant voté pour le candidat de l'UDF François Bayrou au premier tour se reporteraient en plus grand nombre sur la candidate socialiste: 46% d'entre eux disent qu'ils voteront Royal au second tour, et 25% qu'ils choisiront Nicolas Sarkozy. Toutefois, 29% n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Les autres reports sont plus attendus: 78% des électeurs ayant voté pour Olivier Besancenot (LCR) au premier tour choisiraient Ségolène Royal au second tour (7% Sarkozy et 15% sans intention de vote), et 62% des électeurs de Jean-Marie Le Pen (FN) voteraient Sarkozy (16% Royal et 22% sans intention de vote).

Globalement, l'électorat ne compte plus que 17% d'indécis ("peut changer d'avis"), alors que 80% se disent sûrs de leur choix et 3% sans opinion. La sûreté du choix est identique chez les deux camps: 88% pour chacun des deux candidats restant en lice.

Deux sondages réalisés dimanche soir, une fois connus les résultats du premier tour, donnaient un écart de sept et huit points entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal au second tour en faveur du candidat UMP: 54%-46% selon l'institut IFOP-Fiducial (1.010 personnes interrogées) et 53,5%-46,5% selon l'institut CSA-Cisco (1.005 personnes interrogées).

- sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 avril auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes, représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas. AP

23.04.2007

Résultats premier tour. Tout reste possible pour le deuxième tour

Avec un taux de participation record, les Français ont voté pour un second tour UMP-PS le 6 mai. La gauche avoisine 36 % des voix.
Par Nicole GAUTHIER
QUOTIDIEN LIBERATION: lundi 23 avril 2007
 
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Nicolas Sarkozy (31,06 % des suffrages selon les chiffres publiés par le ministère de l'Intérieur à 00 h 30) et Ségolène Royal (25,7 4 %) s'opposeront au second tour pour un classique duel gauche-droite. François Bayrou perd son pari de figurer dans le choix de tête et hérite de la place de troisième homme, tout en triplant presque, avec 18,54 % des voix, sa performance de 2002. Et Jean-Marie Le Pen (16,86 % en 2002) s'effondre, enregistrant avec 10,58 % des suffrages son plus mauvais score, hors celui de 1974. Les huit autres candidats soldent les comptes, s'échelonnant entre 4,13 % des suffrages (le candidat de la LCR, Olivier Besancenot) et 0,34 % (Gérard Schivardi, soutenu par les trotskistes du Parti des travailleurs). Si le président de l'UMP est en bonne position pour l'emporter le 6 mai, l'écart entre les deux premiers candidats n'est pas assez déterminant pour l'assurer à coup sûr de la victoire.
Après-guerre. Confirmant l'intérêt pour une campagne qui, pour la première fois, portera à la tête de l'Etat un représentant de la génération de l'après-guerre, le scrutin de dimanche a aussi été marqué par un taux de participation exceptionnel (84,6 %), l'un des plus forts de toute l'histoire de la Ve République, égalant le record de 1965, quand les Français élisaient pour la première fois le président de la République au suffrage universel direct.
 
Emiettement. En même temps qu'ils manifestaient hier un sursaut de civisme, les électeurs optaient plutôt pour les traditionnels partis de gouvernement. Jean-Marie Le Pen, 78 ans, a souffert de l'efficacité d'un Nicolas Sarkozy braconnant sur ses terres habituelles, et deux ans après la victoire du non au référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne, la gauche de la gauche échoue à transformer l'essai : les trois candidats trotskistes totalisaient à eux seuls 10,8 % des voix il y a cinq ans, plus que ce que toute la gauche hors PS (10,6 %) engrange aujourd'hui dans un émiettement où seul Olivier Besancenot surnage, sans toutefois franchir la barre des 5 % qui permet un remboursement des frais de campagne. Pour sa sixième et ultime candidature à la présidentielle, Arlette Laguiller s'effondre à 1,35 %, là où elle faisait presque quatre fois plus il y a cinq ans. Marie-George Buffet (1,94 %) entérine la disparition historique du PCF. Parti en fanfare, l'altermondialiste José Bové atterrit avec un piteux 1,32 % et la Verte Dominique Voynet, avec 1,57 %, n'égale même pas son propre score de 1995 (3,32 %).
 
Mieux que Chirac. Avec 31 % des voix, Nicolas Sarkozy fait mieux que n'a jamais fait Jacques Chirac, égalant presque le score de Valéry Giscard d'Estaing en 1974 (32,6 %). Pour l'emporter au second tour, il lui faudra capitaliser les voix de Philippe de Villiers (2,27 %), ce qui ne devrait pas être trop difficile, de Frédéric Nihous (CPNT, 1,18 %), ce qui est à sa portée. Il lui faudra aussi attirer sur son nom les suffrages de Jean-Marie Le Pen, ce qui sera sans doute moins évident, l'électorat lepéniste, rétif aux sirènes sarkozystes lors du premier tour, étant le plus difficile à convaincre lors du second. Il lui faudra, enfin, puiser largement dans les voix de François Bayrou, ce qui ne sera pas plus aisé. Certes, une majorité d'entre elles viennent de droite. Mais celles-là sont issues de la base centriste traditionnelle, pas forcément convaincue par le comportement droitier du président de l'UMP. L'électorat de Raymond Barre en 1988 (16,5 %), comme celui d'Edouard Balladur en 1995 (18,6 %), était sans doute plus enclin à voter Jacques Chirac au second tour que ne l'est aujourd'hui celui du député des Pyrénées-Atlantiques.
Dans le sac aux voix de François Bayrou, qui, fidèle à sa ligne, s'est refusé à donner une quelconque consigne de vote, figurent aussi celles de sympathisants de gauche désemparés par la candidate socialiste, qui n'iront pas pour autant frapper à la porte de l'UMP le 6 mai. Enfin, bien que l'ensemble de sa carrière politique dise le contraire, le leader centriste a persuadé nombre d'électeurs qu'il n'était ni de droite ni de gauche, mais d'abord hostile à «l'arrogance des puissants». Il est peu probable, là encore, que ceux-là se précipitent chez Nicolas Sarkozy.
 
Gros handicap. A priori, dans la bataille du 6 mai, Ségolène Royal part avec un gros handicap, puisqu'elle arrive 5 points derrière son adversaire du second tour. Son score est pourtant tout à fait honorable, évidemment supérieur à celui de Lionel Jospin, en 2002, mais aussi en 1995 (23,3 %), et voisin de celui de François Mitterrand en... 1981 (25,8 %), mais à l'époque, le PCF était à 15 %. Cette fois, le challenge est d'autant plus difficile à relever que le total absolu des voix de gauche atteint à peine 36 %. Compte tenu du taux de participation à son niveau record dimanche, il n'y a rien à attendre du rituel appel aux abstentionnistes du premier tour. La candidate socialiste dispose néanmoins de quelques atouts : le report d'une partie des voix de Bayrou, notamment ceux des électeurs qui expliquaient que le vote centriste était le vrai «vote utile» pour contrer le candidat de l'UMP.
 
«Tout sauf Sarkozy.» Sans doute toutes ces voix ne reviendront-elles pas à Royal ­ la campagne a montré que celle-ci avait des adversaires résolus jusque dans son propre parti ­ mais elle devrait en récupérer une part non négligeable.
La présidente de la région Poitou-Charentes peut compter aussi sur l'électorat d'extrême gauche, viscéralement anti-sarkozyste à défaut d'être profondément royaliste : ses représentants ont appelé hier à barrer la route au candidat UMP.
Elle devrait enfin bénéficier du caractère de référendum «Tout sauf Sarkozy» que ne manquera pas de prendre la campagne qui commence aujourd'hui, pour un peu moins de deux semaines.

A lire avant le deuxième tour

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Dimanche 22 Avril 2007
Marianne2007.info

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20.04.2007

L'institut 3C Etudes donne Ségolène Royal en tête au premier tour

NOUVELOBS.COM | 20.04.2007 | 20:11

Le sondage crédite la candidate PS de 25% des intentions de vote. Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen seraient au coude-à-coude avec un score situé entre 17 et 20%.

 

Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Ségolène Royal


L'institut tunisien 3C Etudes publie sur son site les résultats bruts d'une enquête d'opinion sur les intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle française. L'enquête, réalisée par téléphone, est "glissante" (l'échantillon interrogé est renouvelé au fil du temps), et les résultats réactualisés toutes les heures, précise 3C Etudes, qui se dit spécialisé dans les "études marketing et d'opinion" pour le marché français. On y découvre ce que l'on ne voit jamais : des données non corrigées, avant les redressements que les instituts appliquent pour affiner leur estimation.
A 18 h 23, vendredi, Ségolène Royal est créditée de 32 % d'intentions de vote "en première intention", Nicolas Sarkozy de 29 %, François Bayrou de 19 % et Jean-Marie Le Pen de 5 %, autant qu'Olivier Besancenot. Tous les autres candidats sont crédités de moins de 2,5 % d'intentions de vote.

Des chiffres très différents de ceux publiés par les instituts habituels, qui donnent environ trois fois plus d'intentions de vote au candidat du FN et un score inférieur de plusieurs points pour Mme Royal. On apprend aussi que, dans l'enquête de 3C Etudes, 54 % des personnes interrogées ne donnent pas de réponse spontanée. 62 % d'entre elles répondent quand on leur redemande de se déterminer.

"Certaines personnes préférant taire leurs choix, ces résultats doivent faire l'objet de redressements pour pouvoir approcher la réalité. Ces redressements étant une 'science' peu scientifique, sur laquelle tous les spécialistes se sont trompés, nous préférons donner le bruts de sondages, et laisser les Françaises et les Français les interpréter", annonce 3C Etudes sur son site.

UNE "ENQUÊTE",  PAS UN "SONDAGE"

Mais il y a une réserve, de taille : il ne s'agit que d'une "enquête" et non pas d'un "sondage", au regard de la loi, précise le secrétaire général de la commission nationale des sondages, Matthias Guyomar, qui a étudié le cas vendredi. "A l'heure où je vous parle, cette enquête ne présente pas les garanties nécessaires de réprésentativité des personnes interrogées", précise-t-il. Les résultats de 3C Etudes ne sont donc pas significatifs. M. Guyomar ne cite qu'un précédent : l'association "Picado" a publié il y a quelques jours des données brutes mais il s'agissait là aussi d'une simple "enquête".

Sur son site, l'institut Etudes 3C effectue la mise en garde : "3C Etudes attire l'attention des 'lecteurs' également, que tant que l'échantillon final n'aura pas été atteint, les résultats restent partiels, et ne peuvent pas être considérés comme représentatifs de la population française (France métropolitaine)."

Les résultats finaux devaient être publiés à 21 heures vendredi, selon nouvelobs.com, qui a contacté Hichem Guerfali, le directeur général de 3C Etudes. Selon ses estimations, Ségolène Royal devrait réaliser un score autour de 25 %. Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen obtiennent chacun entre 17 et 20 % des intentions de vote.

http://www.3cetudes.fr/070420%202400%20Suivi%20Elec...

- Enquête 3C Etudes en cours de réalisation par téléphone auprès d'un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française de France métropolitaine âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas (sexe, âge, PCS, région). Dates de passation : 18, 19 et 20 avril 2007.

20/04 : Dernier Sondage Autorisé; Le danger Le Pen existe, il passe devant François Bayrou

Jean-Marie Le Pen devancerait François Bayou au premier tour de la présidentielle en intentions de vote alors que l'écart entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ne serait que d'un point, selon un sondage CSA pour le site internet du Parisien diffusé à quelques heures de la prise d'effet de l'interdiction de publication de sondages avant le premier tour du scrutin.

La candidate du Parti socialiste recueillerait 25,5% des intentions de vote au premier tour contre 26,5% à Nicolas SarkozyFront National est crédité de 16,5% des intentions de vote devant le dirigeant centriste à 16%. tandis que le dirigeant du

Quelque 19% des personnes interrogées prévoient de s'abstenir et de voter blanc ou nul.

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Le président de l'UMP et la candidate socialiste feraient jeu égal au deuxième tour, selon ce sondage pour lequel 21% des personnes interrogées se déclarent prêtes à s'abstenir ou à voter blanc ou nul au deuxième tour.

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Cette enquête a été réalisée vendredi auprès de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus.

La Commission des sondages et la Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l'élection présidentielle ont rappelé mercredi dans un communiqué commun qu'aux termes de la loi du 19 juillet 1977 sur les sondages d'opinion, modifiée par celle du 19 février 2002, la diffusion par quelques moyen que ce soit de sondages sorties des urnes ou d'intention de vote est interdite du vendredi 20 avril minuit au dimanche 22 avril à 20 heures.

19.04.2007

Vers un duel Sarkozy-Royal, mais un électeur sur trois encore indécis

PARIS (AFP) - A trois jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal semblent les mieux placés pour arriver en tête mais François Bayrou n'est pas irrémédiablement distancé, dans une compétition où un tiers des électeurs sont encore indécis ou hésitants, selon les sondeurs.

La qualification pour le second tour de Jean-Marie Le Pen leur paraît peu probable. M. SarkozyBayrou est crédité de 18,5% à 20% par cinq instituts et de 15% par BVA. M. Le Pen oscille entre 12,5% (IFOP) et 16% (CSA), contre 14% environ à même époque en 2002.
 
De l'avis de tous les instituts, l'électorat Bayrou, fait de sympathisants de gauche et de droite, est la clé du scrutin, car c'est là qu'on y trouve, et de loin, le plus grand nombre d'indécis. Si la cristallisation des choix "se fait de façon patente ou assez nette" en faveur de M. Sarkozy et de Mme Royal, soulignent LH2 et l'IFOP, les électeurs affirmant aujourd'hui être sûrs de voter pour M. Bayrou dimanche sont beaucoup moins nombreux.
 
Sur 100 électeurs du candidat UDF, 39 seulement se disent sûrs de leur choix, 19 hésitent avec un vote Royal et 16 avec un vote Sarkozy, M. Bayrou n'ayant "toujours pas réussi à consolider sa base électorale", souligne Frédéric Dabi (IFOP). 11% hésitent même avec l'extrême gauche.
 
"En volume et en taux d'incertitude, l'électorat Bayrou Les électeurs Royal se disent beaucoup plus sûrs de leur choix (71%, selon l'IFOP), ainsi que ceux de M. Sarkozy (69%). "Au moment où les choix doivent se cristalliser, c'est plutôt l'indécision qui se cristallise", affirme M. Rivière. "La grande difficulté, c'est qu'un nombre élevé de gens nous disent ne pas avoir choisi". "Il y a une hésitation au centre de l'offre", précise M. Rivière. Selon lui, "il y a une demande de changement, une aspiration à du nouveau, à ce qu'on soigne la France, qu'on la fasse avancer: le problème c'est qu'il y a trois offres qui prétendent faire çà".
 
Je suis quasiment certain que M. Le Pen ne sera pas présent au second tour. Je pense que M. Sarkozy y sera", affirme Jean-François Doridot (IPSOS). Sans "forcément être en tête" dimanche soir, selon M. Rivière. MM. Doridot et Rivière donnent le classement suivant: Sarkozy 1 ou 2, Royal 1, 2 ou 3, Bayrou 2, 3 ou 4, Le Pen 3 ou 4.
 
Bayrou termine troisième", avance prudemment M. Doridot. "Chacun des numéros 2, 3 et 4 peut encore prétendre ravir la place de celui qui le précède", ajoute M. Rivière. "Le scénario le plus probable, c'est quand même Sarkozy-Royal".
 
"Mme Royal peut fédérer une large part de l'électorat Bayrou", souligne François Miquet-Marty (LH2), pour qui "l'idée d'une défaite de Mme Royal au second tour n'est pas assurée". est crédité de 27% à 30% d'intentions de vote et Mme Royal de 22,5% à 26%. M. est le plus flottant", affirme aussi Emmanuel Rivière (Sofres). avait réussi avec le Parti communiste, à savoir capter une part non négligeable d'électeurs de "Le plus probable pour l'instant, c'est que M. Dimanche soir commencera une tout autre campagne, selon tous, avec un second tour qui s'annonce serré (50-50 CSA, 51-49 Sofres et LH2, 53-47 IFOP, BVA et IPSOS).

Sarkozy et Royal à égalité au second tour

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont donnés à égalité des intentions de vote pour le deuxième tour de la présidentielle par un sondage CSA pour Le Parisien/Aujourd'hui en France et I-télévision rendu public jeudi.

La précédente enquête CSA donnait le même rapport de forces.

Au premier tour, Nicolas Sarkozy reste stable, en première position, avec 27% des intentions de vote, mais Ségolène progresse d'un point à 26%.

Donné à 17%, François Bayrou perd deux points tandis que le président du Front national Jean-Marie Le Pen gagne 0,5 point à 16%.

A gauche, Olivier Besancenot (LCR) gagne un point à 5% et conforte sa position en tête des "petits" candidats, devant l'altermondialiste José Bové qui progresse de 1,5 point à 3%, et la communiste Marie-George Buffet en baisse à 1,5%. Dominique Voynet (Verts) recule de 0,5 point à 1,5% et Arlette Laguiller (LO) est stable à 1%.

A droite, Philippe de Villiers perd 0,5 point avec 1%, de même que Frédéric Nihous, candidat de la ruralité, crédité lui aussi de 1%.

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 18 et 19 avril auprès d'un échantillon de 1002 personnes inscrites sur les listes électorales.

L'écart Royal-Sarkozy se resserre au second tour

PARIS (Reuters) - L'écart se resserre entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal dans les intentions de vote pour le second tour de la présidentielle, à en croire un sondage Ifop pour Fiducial publié jeudi.

Le candidat de l'UMP recueillerait 51% des suffrages, contre 49% pour Ségolène Royal, selon cette enquête à paraître vendredi dans Metro et réalisée du 17 au 19 avril, contre 54-46 dans la précédente étude, réalisée du 26 au 28 mars.

Les intentions de vote pour le premier tour demeurent globalement stables.

Nicolas Sarkozy est crédité de 28% (stable), Ségolène Royal de 22,5% (-0,5%), François Bayrou de 20% (-1%) et Jean-Marie Le Pen de 13% (-0,5%).

Parmi les "petits candidats", Olivier Besancenot arrive en tête avec 4% (+0,5%), devant Marie George Buffet (3%, +0,5%), Philippe de Villiers (2,5%, stable), Arlette Laguiller (2%, stable), Frédéric Nihous (1,5%, +0,5), José Bové (1,5%, stable), Dominique Voynet (1,5%, +0,5%) et Gérard Schivardi (0,5%, stable).

Cette enquête a été réalisée par téléphone auprès de 952 personnes.

 

   

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