28.01.2007

La campagne de Sarkozy plus solide que celle de Royal, mais la candidate socialiste est jugée plus proche des préoccupations des Français, selon un sondage

PARIS (AFP) - 57% des Français estiment que la campagne électorale de Nicolas Sarkozy est plus "solide" et 45% qu'elle est plus "crédible" que celle de Ségolène Royal, mais la candidate socialiste est jugée plus proche des préoccupations des Français, selon un sondage CSA/Parisien Dimanche/Aujourd'hui en France dimanche.

57% des sondés estiment que le qualificatif de "solide" s'applique mieux à la campagne de Nicolas Sarkozy qu'à celle de Ségolène Royal, contre 25% qui pensent le contraire. Par ailleurs, 52% trouvent la campagne du candidat UMP "précise" (contre 23% qui optent pour Royal), 45% la trouvent "crédible" (31% pour Royal) et 39% estiment qu'il propose des idées nouvelles (33% pour Royal). En revanche, 40% des sondés trouvent que c'est la candidate socialiste qui est plus proche de leurs "préoccupations" (38% optent pour Sarkozy) et 42% la trouvent "moderne" (38% pour Sarkozy).
 
Sondage réalisé le 24 janvier par téléphone auprès d'un échantillon de 1004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Environnement: Royal et Bové inspirent le plus confiance

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PARIS (AFP) - Ségolène Royal et José Bové sont les personnalités auxquelles les Français font le plus confiance pour défendre l'environnement, selon un sondage CSA qui sera diffusé dimanche par France 3 et France Info.

Ségolène Royal inspire confiance dans ce domaine à 51% des personnes interrogées contre 42% d'un avis contraire. Le score est de 51% contre 44% pour José Bové. Dominique Voynet arrive troisième, avec 48% contre 42%. François Bayrou a un solde négatif (40% contre 49%) de même que Nicolas Sarkozy (35% contre 59%). Chez les sympathisants Verts, M. Bové est en tête (74% contre 23%), devant Mme Royal (56% contre 41%) et Dominique Voynet (53% contre 35%). Sondage réalisé le 24 janvier par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 1.004 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).

27.01.2007

La question fiscale perturbe l'électorat de Ségolène Royal

PARIS (Reuters) - A moins de 100 jours de l'élection présidentielle et après l'investiture de Nicolas Sarkozy par l'UMP, les enquêtes indiquent un fléchissement des intentions de vote en faveur de Ségolène Royal.

Le sondage CSA publié par Le Parisien le 18 janvier montrait une baisse de cinq points en deux semaines des intentions de vote en faveur de la candidate soutenue par le Parti socialiste.

Cette baisse ne profitait toutefois pas, au premier tour, à Nicolas Sarkozy, celui-ci subissant pour sa part un effritement de deux points de son électorat.

Comment qualifier et expliquer ce " trou d'air " ? Il n'existe pas en politique, comme souvent par ailleurs, un phénomène explicatif unique.

Et la conjoncture au cours de laquelle survient cette baisse nous fournit plusieurs "évènements" : congrès de l'UMP, voyages de Ségolène Royal à l'étranger, débat entre la candidate désignée par le Parti Socialiste et le premier Secrétaire de cette même formation… Privilégions ce dernier événement.

La force de Ségolène Royal, les raisons de sa popularité ainsi que la confiance que lui accordaient une majorité de Français tenaient pour une grande part au lien direct - presque intime - qu'elle entretenait avec les citoyens.

Elle est perçue comme une personnalité n'ayant pas construit un parcours politique - une carrière - mais comme une individualité ayant tout au long de sa vie porté et défendu un certain nombre de valeurs qui lui sont chères. Et les Français se sont approprié cette image de Ségolène Royal sans l'intermédiation d'une formation politique, en l'espèce le Parti socialiste.

Si elle ne développait pas de projet arrêté et n'avançait pas - ou moins que d'autres - de propositions concrètes, telle n'était pas sans doute l'attente des Français, à tout le moins, des électeurs potentiels à son égard.

Le tempo, consultation - restitution - proposition, apparaissait compris et apprécié de sa base électorale. Et ceci d'autant plus qu'elle laissait entrevoir une vision de la France et de la société française : apaisée, rassemblée, visant à une certaine justice sociale et économique.

Son intervention sur les impôts a probablement perturbé une partie de son électorat et ce à double titre : d'une part une majorité des Français et de son électorat soutiennent la mesure proposée par François Hollande (respectivement 57% et 68%, sondage CSA/France Europe Express/France Info des 17 et 18 janvier), d'autre part elle a quitté la posture et le rythme qu'elle s'était imposée.

En prenant une telle position elle est entrée en débat avec le Parti socialiste en semblant exclure les Français de la décision.

L'impôt est perçu comme un instrument au service d'une politique. Son taux, son utilité sont interrogés : Comment faire pour qu'il ne soit pas dissuasif ? Comment procéder pour qu'il soit le plus efficace ? Permet-il d'assurer une bonne redistribution des richesses ? Assure-t-il au final à l'Etat les moyens de mener à bien ses missions ? Autant de questions n'ayant pas trouvé de réponses.

En clôturant le débat, Ségolène Royal a procédé à une inversion du calendrier : elle a pris position sur une modalité et non sur la finalité de son projet. Elle a ainsi déstabilisé une partie de son électorat au premier rang desquels les catégories populaires, les moins diplômés et les jeunes. Déstabilisation ne signifiant pas inévitablement décrochage.

25.01.2007

Présidentielle: Royal dans une zone de turbulences et percée de Bayrou

PARIS (AFP) - Depuis le congrès UMP consacrant Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal traverse, dans les sondages, une zone de turbulences, distancée par son principal rival, tandis que l'UDF François Bayrou réalise une incontestable percée au point de devancer parfois Jean-Marie Le Pen.

Alors que dans les semaines précédant le 15 janvier Mme Royal avait un léger avantage ou faisait jeu égal avec M. Sarkozy, elle est, depuis, systématiquement devancée par lui.

Dans les six enquêtes effectuées après le congrès UMP, Nicolas Sarkozy est crédité cinq fois de 52% d'intentions de vote au second tour et une fois de 51%.

Au 1er tour, la candidate socialiste subit aussi une érosion, allant jusqu'à huit points pour BVA, et passe sous la barre des 30% pour quatre instituts sur cinq, tandis que Nicolas Sarkozy reste au-dessus de ce seuil (entre 30% et 35%, selon les instituts).
 
En contrepoint de ce tassement de Mme Royal, le candidat de l'UDF est lui dans une voie ascendante, atteignant jusqu'à 13%, selon BVA, devançant M. Le Pen dans trois études, dont deux de l'Ifop. Le leader du FN - entre 10% et 15%, selon les enquêtes, reste toutefois à un niveau plus élevé qu'à la même époque il y a cinq ans.
"Sarkozy a très bien réussi son entrée en campagne. Le congrès de l'UMP a fait retomber comme un soufflé les divisions avec les chiraquiens", assure Frédéric Dabi (IFOP).
 
"Mais Mme Royal ne s'est pas effondrée et c'est dans les dernières semaines que le vote va se cristalliser. Pour Jérôme Sainte-Marie (BVA), Mme Royal est "tombée dans une espèce de mer des Sargasses où elle ne bouge plus en attendant que la démocratie participative ait pondu ses oeufs d'or".
En clair, selon lui, elle devrait "commencer à parler des sujets qui intéressent réellement les gens" ne plus être "seulement dans l'écoute, mais dans la proposition". "Il faut, ajoute-t-il, qu'elle se résigne à faire une campagne de premier tour et qu'elle tienne un discours s'adressant avant tout au peuple de gauche, aux vastes couches sociologiques qui se sont opposées aux gouvernements Raffarin et Villepin".
Un avis partagé par Jean-Daniel Levy (CSA) pour qui "il y a une petite interrogation sur la capacité de Mme Royal à pouvoir passer au braquet supérieur". "Si elle peut répondre aux aspirations en matière d'égalité, de chômage, de précarité et de logement, terrain traditionnel de la gauche, elle remontera probablement assez fortement".
 
Mais la "vraie surprise" de ce début janvier, selon LH2 est la progression de François Bayrou qui, selon François Miquet-Marty, a su profiter d'un "phénomène de lassitude" à l'encontre des deux candidats présentés comme favoris. Pour le sondeur, le leader centriste dispose encore d'une marge de progression, et s'affirme déjà "comme une des clés de l'élection" par sa "capacité de nuisance".
Selon plusieurs instituts, c'est près de la moitié, voire plus, de ses électeurs qui pourraient se reporter sur Mme Royal au 2e tour. Mais M. Bayrou n'est pas assuré d'être le "troisième homme" de l'élection. Jean-Daniel Lévy reste persuadé que Jean-Marie Le Pen est "au-dessus de Bayrou" dans les choix de l'opinion, d'autant, souligne M. Miquet-Marty, que les intentions de vote Le Pen progressent généralement en fin de campagne électorale.

 

22.01.2007

57% des Français favorables à la proposition Hollande de hausse des impôts

Selon une enquête CSA, la majorité des sondés soutiennent la proposition du Premier secrétaire du PS d'augmenter les impôts de ceux qui gagnent mensuellement plus de 4.000 euros nets.

Les Français sont à 57% favorables à la proposition de François Hollande (PS) d'augmenter les impôts de ceux qui gagnent mensuellement plus de 4.000 euros nets par part fiscale, 38% étant d'un avis inverse, selon un sondage CSA pour France 3 et France Info publié samedi.

Les électeurs au premier tour de la présidentielle de Ségolène Royal sont favorables à 68% à cette proposition (contre 29%), ceux de Nicolas Sarkozy à 52% (contre 45%) et ceux de François Bayrou à 54% (contre 46%).Pour les autres candidats, CSA indique que "les résultats sont à interpréter avec prudence". Ils donnent 82% favorables à la proposition du Premier secrétaire du PS pour les électeurs d'Olivier Besancenot (contre 18%), 64% pour ceux de Marie-George Buffet (contre 24%), 45% (contre 40%) pour ceux de Dominique Voynet et 58% (contre 39%) pour ceux de Jean-Marie Le Pen.

Le sondage a été réalisé par téléphone les 17 et 18 janvier auprès d'un échantillon de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus. Une enquête BVA réalisée du 15 au 16 janvier sur le même sujet, publiée jeudi, indiquait que 50% des Français étaient favorables à la proposition Hollande (PS), contre 46% opposés.

 

18.01.2007

Ségolène Royal l'emporterait avec 52% des voix au 2e tour, selon TNS Sofres

La candidate du PS à l'élection présidentielle, Ségolène Royal l'emporterait au second tour avec 52% des suffrages, contre 48% à son adversaire UMP Nicolas Sarkozy, selon le baromètre présidentiel Sofres pour Le Figaro Magazine et France 5, rendu public jeudi.

Ce sondage a été réalisé avant le congrès de l'UMP, dimanche, et l'investiture officielle de M. Sarkozy. Par rapport au précédent sondage Sofres portant sur les intentions de vote au 2e tour, en octobre 2006, Mme Royal progresse d'un point et M. Sarkozy recule d'autant. 15% n'expriment pas d'intention de vote. Au premier tour, la candidate socialiste arrive également en tête avec 34% (comme en octobre), devant M. Sarkozy à 29% (-7 pts). Viennent ensuite Jean-Marie Le Pen à 14% (+3), François Bayrou à 9% (+2), Olivier Besancenot à 4% (=), Arlette Laguiller à 3,5% (+0,5), Marie-George Buffet à 2% (=), Philippe de Villiers à 2% (=) et Dominique Voynet à 1,5% (+0,5). Trois autres candidats recueillent 0,5% d'intentions de vote: Corinne Lepage, Nicolas Dupont-Aignan et Frédéric Nihous. 10% ne se prononcent pas. Interrogés sur le candidat qu'ils souhaitent voir élu à l'Elysée, 38% des sondés citent Mme Royal, 32% M. Sarkozy, 9% M. Le Pen et 8% M. Bayrou. En ce qui concerne leur pronostic de victoire, ils sont plus partagés, plaçant la candidate socialiste et son adversaire UMP à égalité avec 43% chacun. M. Le Pen recueille 4% et M. Bayrou 2%. Concernant enfin l'attitude de Jacques Chirac vis à vis de Nicolas Sarkozy, 44% des personnes interrogées estiment qu'il lui est "plutôt opposé", 25% qu'il est "neutre" et 19% "plutôt favorable". Sondage réalisé du 10 au 12 janvier, en face à face au domicile des sondés, auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.
 
Ce sondage dont font état seulement maintenant les agences de presse, est aussi le plus ancien par ordre chronologique. Les résultats semblent contradictoires avec les précédents, mais
  • la méthode de sondage n'est pas la même (téléphone, pour les sondages donnant sarkozy vainqueur, face à face pour celui donnant la victoire à Ségolène)
  • la taille de l'échantillon diffère: la marge d'erreur est plus forte sur les deux sondages donnant Sarkozy vainqueur du fait de la mondre taille de l'échantillon,
  • la date n'est pas la même:  les deux sondages donnant Sarkozy vainqueur ont été effectués juste après le congrès du sacre sous le coup du battage médiatique.

Nicolas Sarkozy l'emporterait au second tour, selon l'Ifop

Nicolas Sarkozy reprend l'avantage sur Ségolène Royal et l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle, selon un sondage Ifop pour Paris Match effectué lundi, au lendemain de son investiture par l'UMP.

Le président de l'UMP recueille 52% des intentions de vote, contre 48%, alors qu'en novembre dernier la candidate socialiste le devançait (51% contre 49%).

Au premier tour, Nicolas Sarkozy prend la tête et passe de 29% des intentions de vote à 33%, soit un gain de quatre points, tandis que Ségolène Royal, avec 28%, recule d'un point. En novembre, tous deux étaient à égalité avec 29%.

Autre évolution : le président de l'UDF, François Bayrou, gagne un point (12%) et s'empare de la position de "troisième homme" au détriment du président du Front national Jean-Marie Le Pen, qui perd un point (10%).

Le souverainiste Philippe de Villiers monte d'un point (3%), tandis qu'à la gauche de la gauche, Marie-George Buffet en perd un et tombe à 3%, à égalité avec Arlette Laguiller (LO) et derrière Olivier Besancenot (LCR), crédité de 3,5%.

Dominique Voynet, candidate des Verts, reste stable à 2%, de même que l'écologiste Corinne Lepage (1%).

Ce sondage a été effectué le 15 janvier auprès d'un échantillon de 868 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sarkozy battrait Royal au second tour par 52% contre 48%, selon un sondage CSA

Nicolas Sarkozy (UMP) l'emporterait sur Ségolène Royal par 52% des voix contre 48%, au second tour de la présidentielle, selon un sondage CSA pour Le Parisien-Aujourd'hui en France à paraître jeudi. Toutefois, 26% des personnes interrogées déclarent vouloir s'abstenir, voter blanc ou nul à ce second tour. Au premier, le président de l'UMP arrive en tête des intentions de vote avec 30%, devançant d'un point la candidate socialiste (29%). Jean-Marie Le Pen, président du FN, est crédité de 15%, et François Bayrou, président de l'UDF, de 9% des voix. Tous les autres sont sous la barre des 5%: Olivier Besancenot (LCR) à 4%, la PCF Marie-George Buffet (3%), à égalité avec Philippe de Villiers (MPF) et Arlette Laguiller (LO). Dominique Voynet (Verts), à 2%, ne devance que Nicolas Dupont-Aignan qui vient de quitter l'UMP (1%) et deux autres candidats crédités de 0,5 point: Gérard Schivardi, soutenu par le parti des Travailleurs, et Frédéric Nihous (CPNT).

Sondage réalisé le 17 janvier par téléphone auprès de 845 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.

 

11.01.2007

Présidentielle: les jeunes préfèrent Royal à Sarkozy, selon un sondage

PARIS (AP) - Si le deuxième tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, 53% des Français de 18 à 29 ans affirment que c'est pour Ségolène Royal qu'ils auraient le plus de chances de voter, dans le cas d'un duel avec Nicolas Sarkozy qui recueillerait 47% des suffrages, selon un sondage OpinionWay pour "Metro" et Radio classique diffusé mercredi.

Au premier tour, la candidate du Parti socialiste obtiendrait 36% de leurs votes, le président de l'UMP 32%, François Bayrou 10%, Jean-Marie Le Pen 9%, Olivier Besancenot 4%, Arlette Laguiller 3%, Dominique Voynet 3%, Philippe de Villiers 2% et Marie-George Buffet 1%.

Plus de quatre jeunes sur cinq (83%) affirment que la présidentielle 2007 les intéresse, alors que 14% d'entre eux ne cachent pas leur désintérêt total pour celle-ci. Au total, 42% des Français de 18 à 29 ans se disent "beaucoup" intéressés, 41% "assez" intéressés, 3% "peu" intéressés et 14% "pas du tout" intéressés. Toutefois, 95% d'entre eux affirment qu'ils sont inscrits sur les listes électorales, dont 19% depuis 2006.

Par ailleurs, 85% des jeunes déclarent qu'ils sont certains d'aller voter, 10% qu'ils n'ont pas encore décidé, et 5% qu'ils pensent qu'ils n'iront pas voter.

Si 74% assurent qu'ils ont discuté avec leurs amis du candidat pour lequel il fallait ou il ne fallait pas voter (69% avec leurs parents), ils sont seulement 45% à dire qu'ils ont regardé en direct à la télévision la retransmission d'un meeting d'un candidat, 18% qu'ils ont visité le blog d'un candidat, 6% qu'ils ont participé à un forum de discussion politique sur Internet et 4% qu'ils ont assisté à un meeting d'un candidat sur place.

Concernant la capacité des candidats à changer les choses, la majorité des jeunes sont sceptiques. Ainsi, seuls 39% d'entre eux estiment que leur situation s'améliorerait "assez" ou "beaucoup" si Nicolas Sarkozy était élu. Ils sont 35% à penser la même chose pour Ségolène Royal, 21% pour François Bayrou et 13% pour Jean-Marie Le Pen.

Pour s'informer sur la campagne, 83% des 18-29 ans disent utiliser le plus souvent la télévision, 49% les discussions avec des amis, des proches, 45% la presse quotidienne, 35% la radio et 21% les sites Internet d'information.

Enfin, au moment de voter, l'emploi sera le thème qui comptera le plus pour eux (52%), devant le pouvoir d'achat (45%) et l'environnement (30%).

- sondage réalisé en ligne les 8 et 9 janvier auprès d'un échantillon de 1.087 personnes représentatif de la population française âgée de 18 à 29 ans, selon la méthode des quotas. AP

PS et UMP sans rivaux aux législatives, selon un sondage BVA

PARIS (Reuters) - Les intentions de vote des Français aux prochaines élections législatives confirment la domination de l'UMP et du Parti socialiste, tous deux étant crédités de 31%, selon un sondage BVA pour Orange.

Cette tendance, qui fait écho à la focalisation sur les candidatures de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal, est particulièrement nette à gauche, souligne l'institut.

Les candidats du PS et du Parti radical de gauche (31%) réaliseraient en effet un score global supérieur de 5 points à celui de 2002.

A l'inverse, le score des candidats UDF apparaît relativement bas (5%), de même que celui du Front national (10%), souligne BVA.

Largement distancé par l'extrême gauche dans les intentions de vote à l'élection présidentielle, le Parti communiste rétablirait l'équilibre aux législatives de juin (5%).

Plus des deux tiers des Français se disent intéressés par la campagne pour la prochaine élection présidentielle (68%).

L'attention du public pour le scrutin de 2007 est également perceptible dans le fait que 76% des Français jugent que la manière dont se déroule la campagne les incite plutôt à aller voter. Cet intérêt tient à l'idée que le résultat de l'élection présidentielle sera décisif pour l'avenir du pays (68%).

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