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31.12.2006

Ségolène Royal est la première représentante du personnel politique dans le classement des personnalités préféréees des français

ZINEDINE ZIDANE, PERSONNALITÉ PRÉFÉRÉE DES FRANÇAIS
 

Zinedine Zidane demeure, en dépit de son coup de tête en finale de la Coupe du monde, la personnalité préférée des Français, à en croire le traditionnel sondage Ifop que publie le Journal du dimanche.

Avec 37% des suffrages, l'ex-capitaine de l'équipe de France de football devance Yannick Noah (33%) et Nicolas Hulot (32%).

Le podium est inchangé par rapport au précédent classement, diffusé en juillet dernier par le JDD.

Première femme de ce classement, la comédienne Mimie Mathy apparaît à la quatrième place, devant Michel Sardou, Jean Reno, Charles Aznavour, Soeur Emmanuelle et Jamel Debbouze.

Johnny Hallyday, qui a récemment fait la Une de l'actualité en annonçant son exil fiscal partiel en Suisse après s'être rallié à Nicolas Sarkozy, recule de la 4e à la 17e place.

Ségolène Royal, candidate du PS à la prochaine élection présidentielle, est la première représentante du personnel politique. Elle pointe en 23e position (en juillet, elle occupait la 49e place).

Sarkozy, dont le nom n'avait pas été testé cet été, est au 42e rang.

Le sondage a été réalisé auprès d'un échantillon de 1.064 personnes âgées de quinze ans et plus entre le 7 et le 15 décembre. Chaque interviewé devait classer ses dix personnalités préférées parmi une liste de 52 noms.

19.12.2006

49% des Français sûrs de leur choix pour 2007

PARIS (Reuters) - Près de la moitié (49% contre 51%) des Français se déclarent sûrs de leur choix à quatre mois de l'élection présidentielle, selon un sondage CSA pour le Bleu de Profession politique.

Selon cette enquête, la candidate socialiste recueillerait 31% des voix au premier tour, devant le président de l'UMP Nicolas Sarkozy (30%), le dirigeant du Front national Jean-Marie Le Pen (16%) et l'UDF François Bayrou (8%).

Les personnes qui ont l'intention de voter pour Jean-Marie Le Pen sont les plus certaines de leur choix (61%), devant les sympathisants de Nicolas Sarkozy (55%), la communiste Marie-George Buffet (55%) et Ségolène Royal (49%).

D'autres électeurs sont sûrs de leur choix pour le souverainiste Philippe de Villiers (49%), le candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot (42%), ou la porte-parole de Lutte ouvrière, Arlette Laguiller (32%).

Pour François Bayrou, président de l'UDF, 33% des personnes interrogées sont sûres de leur choix.

Ce sondage a été réalisé les 12 et 13 décembre auprès d'un échantillon national représentatif de 798 personnes âgées de 18 ans et plus.

13.12.2006

Présidentielle 2007 : Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy confirment

S. Royal et N.Sarlozy

13 décembre 2006 -

Après son déplacement risqué au Proche-Orient, Ségolène Royal reste au coude à coude avec Nicolas Sarkozy dans la bataille pour la Présidentielle 2007, loin devant les autres candidats. L'un et l'autre mobilisent parfaitement leur camp, et restent en tête des baromètres Ipsos-Le Point d'intentions de vote, de potentiel électoral et de popularité.

La majorité des sympathisants de gauche estime que le voyage de Ségolène Royal au Proche-Orient a contribué à renforcer son image de présidentiable, ceux de droite pensent plutôt qu'il l'a affaiblit : le débat est clivé mais au final équilibré sur l'ensemble des personnes interrogées. Ce déplacement n'a en tous cas pas perturbé la suprématie de la candidate socialiste dans son camp, son rayonnement sur tout l'électorat de gauche, et une dynamique d'intentions de vote favorable. Pointé à 27% en septembre, 28% en octobre, 30% en novembre, 31% tout début décembre, Ségolène Royal recueille aujourd'hui 32% d'intentions de vote premier tour, son meilleur score de la série Ipsos-Le Point débutée en février dernier. Avec 63% d'électeurs prêts à voter pour elle -20% en sont "certains", Mme Royal est aussi en tête du baromètre de potentiel électoral. La mobilisation de son camp se lit encore dans le baromètre de popularité, où elle obtient 84% de jugements favorables chez les sympathisants de gauche, soit 13 points de plus que le second, François Hollande (71%).

A droite, Nicolas Sarkozy domine lui aussi les débats. En tête des intentions de vote premier tour, un électeur sur trois (34%) voteraient pour lui "si l'élection avait lieu dimanche prochain". Le Ministre de l'intérieur est en revanche derrière sa rivale socialiste au baromètre de potentiel électoral (58%), mais avec un socle d'électeurs "certains de voter pour lui" légèrement supérieur (23%). Il mobilise lui aussi parfaitement son camp, avec un potentiel électoral de 91% chez les sympathisants UMP, et une popularité à 84% sur l'électorat UMP-UDF. Ainsi, malgré leurs efforts, les candidatures alternatives ne prennent pas : 83% des proches de l'UMP le choisiraient s'ils pouvaient participer aux primaires pour l'investiture, contre 9% qui voteraient plutôt Michèle Alliot-Marie, et 8% Dominique de Villepin.

Derrière les deux ténors, les autres candidats ont du mal à se faire entendre. Jean-Marie Le Pen est à 11,5% d'intentions de vote, un score certes supérieur à ceux mesurés pour lui à l'automne 2001, mais très loin des deux favoris. François Bayrou gagne un point, et enregistre à 9% son meilleur score depuis février 2006. Ensuite, d'Olivier Besancenot (4%) à Frédéric Nihous (1%), aucun autre prétendant n'atteint la barre des 5%. On notera tout de même qui se Nicolas hulot n'a pas été testé en intentions de vote sur cette vague (il était mesuré à 10% en novembre), il fait une entrée remarquée au baromètre de potentiel électoral, obtenant le même score que Nicolas Sarkozy (58%), avec un socle d'électeurs "certains" de voter pour lui s'il se présentait tout de même inférieur (9%). Une candidature potentielle de Nicolas Hulot séduit sur l'ensemble de l'électorat, mais tout de même un peu plus les sympathisants de gauche (68%) que ceux de droite (54%). Elle serait presque revendiquée par les proches des Verts, chez qui on mesure un potentiel à 83%, et qui semblent moins convaincus par la candidature de Dominique Voynet : cette dernière ne recueille qu' 1,5% d'intentions de vote au total, et seulement 10% chez les sympathisants Verts, qui lui préfèrent Ségolène Royal (29%), Nicolas Sarkozy (16%), Olivier Besancenot (14%) ou François Bayrou (12%)...

(1) 14% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
* L'enquête a été réalisée avant l'annonce du retrait de la candidature de Jean-Pierre Chevènement.

 

Dans la course à l'Elysée, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se retrouvent ainsi à quatre mois du scrutin sur des chemins parallèles, dans la même foulée. Ils sont à égalité dans les intentions de vote second tour (50 / 50).

15% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.



    

(*) le baromètre de potentiel électoral mesure la proportion d'électeurs se déclarant prêts à voter pour un candidat, de façon certaine ou probable, s'il se présentait.

Institut : IPSOS
Media : LE POINT

DATES DU TERRAIN : Les 8 et 9 Décembre 2006

ECHANTILLON : 952 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

METHODE : Etude réalisée par téléphone.
Quotas : sexe, âge, profession du chef de famille, catégorie d'agglomération, région.

 

Ségolène Royal devant Nicolas Sarkozy, selon un sondage BVA-ORANGE

UN SONDAGE DONNE LA VICTOIRE À SÉGOLÈNE ROYAL FACE À NICOLAS SARKOZY
 

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal l'emporterait de peu sur Nicolas Sarkozy (51% contre 49%) au second tour de l'élection présidentielle de 2007, selon un sondage BVA-Orange publié mercredi.

La candidate socialiste obtient 35% des intentions de vote au premier tour, contre 32% au président de l'UMP, précise cette enquête réalisée les 11 et 12 décembre auprès de 952 personnes.

Jean-Marie Le Pen se place en troisième position avec 9% des voix, devant le président de l'UDF François Bayrou (8%).

Dans l'hypothèse où Michèle Alliot-Marie se présenterait à droite, la ministre de la Défense recueillerait 3% des voix.

Ce sondage confirme "l'écrasante domination" de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy dans leur camp respectif. Tous rassemblent, ensemble, les deux tiers des intentions de vote, souligne BVA.

En conséquence, tant l'extrême gauche que l'extrême droite réaliseraient un score relativement limité.

11.12.2006

LE BAROMÈTRE POPULAIRE LH2 LIBERATION: Décembre 2006

Royal-Sarkozy : le retour inattendu d’une confrontation sociale

Le diagnostic paraissait largement établi par les observateurs médiatiques. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, en dépit de leurs appartenances politiques opposées, semblaient cumuler les similitudes de positionnement. Ils soulignaient leur volonté commune de conquérir un électorat modeste, leur propension commune à dépasser le clivage gauche-droite en traitant des enjeux du camp opposé, leur prétention commune à s’imposer sur le thème de la rupture.

Pourtant, l'enquête LH2 réalisée pour Libération révèle, de façon frappante, l’importance des différences qui opposent, aux yeux des Français, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ; et la plus importante de ces différences concerne l’ampleur du clivage social auquel est associée la confrontation entre les deux candidats.

Royal et les catégories défavorisées, contre Sarkozy et les catégories favorisées

Le clivage est profond : 55 % des Français estiment que les catégories défavorisées sont mieux prises en compte par Ségolène Royal (20 % citent Nicolas Sarkozy), alors que 60 % des Français estiment que les catégories supérieures sont mieux prises en compte par Nicolas Sarkozy ( 14 % citent Ségolène Royal). Et ce clivage est d’autant plus manifeste que les ouvriers-employés sont eux-mêmes massivement convaincus (à 58 %) que Ségolène Royal prend en compte la situation des catégories modestes, alors que les cadres, à l’opposé, sont massivement convaincus (à 69 %) que Nicolas Sarkozy est le plus préoccupé par la situation des catégories aisées.

Ces résultats ont une triple signification :

  1. Ils constituent un désaveu important pour Nicolas Sarkozy : ils révèlent la difficulté du président de l’UMP à s’imposer auprès des personnes en situation sociale modeste, alors que ce dernier prétend en assurer la défense. Qui plus est, ce désaveu est accentué par la difficulté de Nicolas Sarkozy à s’imposer en promoteur des classes moyennes : 48 % des Français pensent que ces dernières sont mieux prises en compte par Ségolène Royal (contre 27 % par Nicolas Sarkozy).
  2. Ils constituent la réponse de Ségolène Royal à Lionel Jospin : alors que ce dernier n’était pas parvenu, lors du premier tour de la présidentielle, à fédérer les catégories modestes sur son nom, la nouvelle candidate socialiste à l’Elysée, pour l’instant, a parfaitement associé son image à la prise en compte de leur situation.
  3. Ils constituent un atout décisif pour Ségolène Royal face aux autres candidats de gauche. En vue du premier tour de la présidentielle, une capacité durablement reconnue à représenter les milieux modestes, associée à un appel au vote utile pour éviter une réédition de 2002, forme le meilleur alliage au service d’une dynamique électorale prometteuse.

Cette partition sociale entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy est favorisée par des faisceaux de facteurs. Pour asseoir sa crédibilité à parler au nom des catégories modestes, Ségolène Royal bénéficie notamment de sa distance par rapport au pouvoir national, de son image non technocratique, de son ancrage en Poitou-Charentes, et de sa féminité ; pour sa part, l’identification de Nicolas Sarkozy à la défense des catégories aisées repose notamment sur son identification à la droite, au pouvoir, au libéralisme, et sur son ancrage dans un département très favorisé, les Hauts-de-Seine.

Un faisceau de priorités porteur pour la gauche

Le second enseignement majeur de cette étude concerne les priorités affichées par les Français. On sait, en particulier à travers l’expérience de la campagne de 2002, l’importance décisive des enjeux de campagne sur l’issue du scrutin : en 2002, l’importance accordée à l’insécurité par les Français, et la médiatisation des enjeux sécuritaires, avaient été favorables à la droite.

Aujourd’hui, la hiérarchie des priorités affichées par les Français est très différente. Après l’emploi (43 %) les personnes interrogées citent la paix dans le monde (30 %), la santé (30 %), l’environnement (29 %), l’éducation et la formation (29 % également), le pouvoir d’achat (26 %) et le logement (16 %) ; la sécurité des biens et des personnes n’arrive qu’ensuite (16 %, huitième position).

Ainsi en termes d’attentes, les priorités de 2006 n’ont rien à voir avec celles de 2007 ; si, outre l’emploi, un enjeu ne s’impose pas massivement au détriment des autres, c’est un faisceau de priorités qui apparaît, et celui-ci renvoie davantage aux thématiques traditionnelles de la gauche, qu’à celles de la droite.

Sondage réalisé par l’institut LH2 pour Libération jeudi 9 et vendredi 10 novembre 2006 par téléphone. Échantillon de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Présidentielle: Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal au coude à coude, selon un sondage

PARIS (AP) - Au premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy obtiendrait 33% des suffrages, tout comme Ségolène Royal, les deux candidats devançant largement les autres, selon le Baromètre présidentiel TNS Sofres/Unilog réalisé pour RTL/Le Figaro/LCI sur les intentions de vote des Français.

Par rapport au même sondage effectué au mois d'octobre, la présidente de la Région Poitou-Charentes recule d'un points, alors que le ministre de l'Intérieur en perd trois.

Jean-Marie Le Pen arrive en troisième position (10%), devant François Bayrou qui gagne un point (8%), Olivier Besancenot et Arlette Laguiller (3,5%), Marie-George Buffet (2%), Philippe de Villiers (2%) et Dominique Voynet (2%), selon ce Baromètre publié lundi.

- sondage TNS-Sofres/Unilog réalisé par téléphone les 6 et 7 décembre auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont la représentativité a été assurée par la méthode des quotas. AP

09.12.2006

Les 18-30 ans se déclarent plutôt à gauche ou au centre


LES 18-30 ANS PLUTÔT CENTRISTES ET À GAUCHE

PARIS (Reuters) - Les 18-30 ans sont plus nombreux à se déclarer politiquement à gauche ou au centre qu'à droite, particulièrement les femmes, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

Selon cette étude, 35% des personnes de 18-30 ans interrogées disent se situer à gauche, 35% au centre, 22% à droite, 4% à l'extrême gauche et 2% à l'extrême droite.

Le positionnement à gauche ou au centre est particulièrement remarquable chez les femmes. Elles sont ainsi 40% à se dire à gauche (contre 28% pour les hommes), 35% au centre (contre 36%), 21% à droite (contre 25%), 2% (contre 5%) à l'extrême gauche et 0% à l'extrême droite (contre 2%).

D'après le même sondage, 92% des 18-30 ans considèrent que l'élection présidentielle de 2007 est une échéance "importante", dont 51% "très importante" et 41% "assez importante", avec de faibles écarts entre les hommes et les femmes.

Quatre-vingt cinq pour cent des sondés disent qu'ils iront "certainement" voter, 9% "probablement", 3% "probablement pas" et 3% "certainement pas".

Après l'élection, les 18-30 ans souhaitent notamment des changements sur les questions de l'accès à l'emploi ou du parcours professionnel (51%), du pouvoir d'achat (34%), du prix et de l'accès au logement (30%), de la sécurité (23%) et de l'environnement (22%).

Les 18-30 ans sont 56% à se dire pessimistes pour l'avenir et 44% optimistes.

L'étude a été réalisée du 23 novembre au 1er décembre auprès de 502 personnes âgées de 18 à 30 ans.

07.12.2006

Les Princpaux Enseignements du baromètre Politique Paris Match IFOP décembre 2006

Une opposition dont la crédibilité progresse nettement et dont on continue de souhaiter la victoire en 2007.

L’idée selon laquelle l’opposition, si elle était au pouvoir, ferait mieux que le gouvernement actuel reste minoritaire dans l’Opinion (47%, contre 52% d’avis contraires) mais progresse nettement (+7 points) et atteint son « score de crédibilité » le plus élevé depuis la création du Tableau de Bord Ifop / Paris-Match. L’analyse détaillée des résultats révèle une progression notable de la crédibilité de l’opposition parmi les sympathisants de gauche à 68%, contre 56% le mois dernier (+12 points). On observe par ailleurs que 26% des proches de la droite (+4 points) estiment également que la gauche ferait mieux que le gouvernement de Dominique de Villepin. En toute logique, le souhait de victoire reste favorable à la gauche (51% contre 45% pour la droite), l’écart se renforçant même de deux points (6 points contre 4 le mois dernier). La gauche semble mobiliser une part plus importante de ses sympathisants (86%) que la droite (79%). Notons par ailleurs que 24% des sympathisants de l’UDF souhaitent la victoire de la gauche.

La question sociale domine nettement le champ des préoccupations des Français.

Testé pour la première fois dans la liste des thèmes que l’on souhaite voir développés par les candidats à l’élection présidentielle, le pouvoir d’achat est mentionné par 21% des personnes interrogées, et se place en deuxième position derrière le chômage qui reste en tête des préoccupations. Du fait de l’introduction du pouvoir d’achat dans la liste des thèmes de campagne proposée aux personnes interrogées, le chômage est mécaniquement moins cité (26%, -10 point). Mais au total, signe de l’importance de la question sociale dans les préoccupations des Français, 47% d’entre eux mentionnent le chômage ou la cherté de la vie. Ces deux dimensions apparaissent par ailleurs en tête des sujets prioritaires quelle que soit la sensibilité politique des interviewés et l’on relève même que parmi les proches du Front National, le pouvoir d’achat arrive en première position, devançant même la sécurité. L’éducation préoccupe une part importante des Français : 15% citent ce thème (+3 points par rapport à novembre), alors que la protection sociale régresse dans l’ordre des priorités (11% des citations, soit 5 points de moins). Quant à la sécurité, elle n’est mentionnée que par 13% des personnes interrogées (stable) et l’immigration par 8% d’entre elles (-2 points). La place de la France dans le monde reste au dernier rang des sujets dont on souhaite que les candidats les aborde (5%, -3 points).  

Ségolène Royal (49%) conserve l' avantage dans le duel l’opposant à Nicolas Sarkozy (47%).

Si le rapport de force entre ces deux candidats à l’élection présidentielle n’évolue guère depuis les trois derniers mois (49% contre 48% en septembre 2006 en faveur de la candidate socialiste), on note toutefois une légère progression des opinions rejetant en bloc ces deux personnalités (4% contre 2% en septembre voire 1% les mois précédents). Par ailleurs si la mobilisation au sein de chaque camp en faveur de leur candidat respectif demeure élevée, Ségolène Royale se voit créditée d’un soutien nettement renforcé de la part des proches du Parti Communiste (79% de soutien soit +19 points en trois mois) et surtout de ceux l’UDF (40% la préfèrent à Nicolas Sarkozy contre 28% en septembre 2006), alors que son avance tend à se réduire quelque peu au sein des sympathisants des Verts (30% lui préfèrent le président de l’UMP, soit +8 points).   

D'après note de Synthèse Etude 

Étude réalisée par l'Ifop pour Paris Match à partir d’un échantillon de 1006 ersonnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille, niveau d’éducation) après tratification par région et catégorie d’agglomération.Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes interrogéesdu 30 novembre au 1er décembre 2006.

Ségolène Royal Plus crédible que Nicolas Sarkozy sur le chômage et les problème sociaux

Selon le baromètre mensuel de BVA-BFM-Les Echos à paraître mercredi dans le quotidien économique, 42% des personnes interrogées pensent que Ségolène Royal est plus à même de réduire le chômage contre 37% pour Nicolas Sarkozy.

Sur le plan social, 57% estiment qu'elle est plus capable de mener une politique sociale juste contre 27% pour le ministre de l'Intérieur.

A 'linverse, Nicolas Sarkozy est plus crédible pour 43% de Français pour mener une politique économique efficace comparé à sa rivale socialiste Ségolène Royale (39%), et les Français sont 45% à penser que le probable candidat de l'UMP est davantage capable de réduire la dette et les déficits publics que la candidate officielle du Parti socialiste qui recueille 35% de sympathisants.


Le sondage a été réalisé par téléphone du 1er au 2 décembre auprès d'un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

06.12.2006

Ségolène Royale, la plus populaire des présidentiables

Nicolas Hulot le plus populaire 

Selon le baromètre Ifop, rendu public mardi 5 décembre, à paraître jeudi dans Paris Match, l'écologiste Nicolas Hulot recueille 87% d'opinions favorables. Selon l'Ifop, il s'agit du meilleur score jamais atteint depuis la création de ce baromètre, en novembre 2003.
L'animateur de TF1 d'installe en tête du classement, devant le socialiste Bernard Kouchner (75%, +3 points).

Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle, arrive 3e avec 69% de bonnes opinions. Bénéficiant peut-être des effets de son investiture, elle gagne 5 points par rapport au mois de novembre.

Sarkozy et Bayrou à égalité

Son adversaire de l'UMP, Nicolas Sarkozy, gagne un point à 60% de bonnes opinions. François Bayrou fait jeu égal avec le ministre de l'Intérieur, lui aussi à 60% (stable).

Nicolas Sarkozy dispose cependant de 94% d'opinions positives au sein de sa famille politique.

Il est jugé par les Français plus à même de réformer le pays que Ségolène Royal (53% contre 43%).
Du côté du Parti socialiste, François Hollande marque une nette progression à 53% de bonnes opinions (+5), tandis que Lionel Jospin est stable à 49%. Dominique Strauss-Kahn perd six points à 56%, tandis que Laurent Fabius, autre rival malheureux de Ségolène Royal, perd 5 points à 33%.

A l'UMP, Jean-Louis Borloo est le plus populaire avec 63% de bonnes opinions (en baisse de 4 points).

25% pour Le Pen

Michèle Alliot-Marie recule de 7 points à 54%. Jacques Chirac et Dominique de Villepin restent stables (respectivement 52% et 51% de bonnes opinions).

A l'extrême droite, Jean -Marie Le Pen et sa fille marine enregistrent une nette progression, de 5 et 4 points, à respectivement 25% et 26% de bonnes opinions.

43% (+5) des Français déclarent approuver l'action de Dominique de Villepin comme Premier ministre (+5),  qui a repris 15 points depuis juillet.

Ils sont également 43% à approuver l'action de Jacques Chirac (-5 points).

51% pour l'alternance

La crédibilité de l'opposition progresse: 47% des Français (+7) pensent qu'elle réussirait mieux que l'actuelle majorité si elle était au pouvoir. La hausse est encore plus nette à gauche (+12 points).

Une majorité de Français (51%) souhaite d'ailleurs plutôt la victoire de la gauche en 2007 (+1), contre 45% pour la droite (-1). L'écart se creuse ainsi de deux points.

Parmi les thèmes que les sondés souhaitent voir abordé en priorité pendant la campagne, figurent d'abord le chômage (26%) et le pouvoir d'achat (21%).


Sondage réalisé par téléphone les 30 novembre et 1er décembre auprès d'un échantillon de 1.006 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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