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30.11.2006

Sondage: Royal à un niveau record de popularité, Sarkozy se tasse

La candidate du PS à  l'élection présidentielle Ségolène Royal atteint en décembre un niveau record de popularité, gagnant 6 points à  61% d'opinions favorables, tandis que Nicolas Sarkozy, avec 48% de jugements positifs, a perdu deux points, selon le baromètre TNS-Sofres rendu public jeudi.

Jean-Marie Le Pen est crédité de 18% (+1) d'opinions favorables et n'a jamais été aussi haut, indique cette étude, à  paraître samedi dans Le Figaro Magazine et qui sera diffusée par i-Télé. Il est presque aussi populaire auprès des sympathisants du PCF (15%) que de l'UMP (18%).

Dans l'histoire de ce baromètre, seuls Jacques Delors et Lionel Jospin avaient atteint des scores de popularité supérieurs à  ceux de Ségolène Royal en décembre.

La députée PS gagne trois points à  gauche, 9 à  droite et 11 chez les "sans préférence partisane".

Nicolas Sarkozy recule à  gauche mais aussi à  droite (- 3 points à  l'UMP, - 8 au Front national) et perd des points chez les femmes.

Michèle Alliot-Marie gagne 3 points, 37% des personnes interrogées "souhaitant lui voir jouer un rôle important au cours des mois et années à  venir".

Le président de l'UDF François Bayrou perd deux points à  34% et Dominique de Villepin en cède un avec 31% d'opinions positives.

Le Premier ministre gagne cependant deux points en termes de confiance. 29% des Français lui font confiance, contre 68% (-1) d'un avis inverse.

Jacques Chirac gagne aussi un point de confiance, à  25%, tandis que 73% (-1) des Français ne lui font pas confiance.

La lutte contre le chômage reste le principal sujet de préoccupation des personnes interrogées, 42% estimant que le gouvernement doit s'en occuper en priorité. Elles sont 80% contre 18% a estimer que sa politique en la matière n'est pas efficace.

La lutte contre la violence et la criminalité avec (21%, -1), la lutte contre la hausse des prix (15%, stable) et le maintien du pouvoir d'achat (13%, +1) sont les autres préoccupations majeures.

Sondage réalisé les 22 et 23 novembre en face-à -face à  domicile auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

29.11.2006

Le Potentiel de Vote de Ségolène Royal de 10 points supérieur à celui de Nicolas Sarkozy

Si 59% des Français prévoient la présence de N. Sarkozy et de S. Royal au second tour de l'élection présidentielle, 16% pensent que seule S. Royal sera présente, 14% pronostiquent l'unique présence de N. Sarkozy, et 7% envisagent l'absence des deux. Au lendemain de sa désignation comme candidate du Parti socialiste, S. Royal, bénéficie d'un potentiel de vote élevé (68%), de 10 points supérieur à celui de N. Sarkozy (58%). Mais de ce fait, parmi l'ensemble des Français, 36% disent pouvoir voter aussi bien pour S. Royal que pour N. Sarkozy. Cette masse d'électeurs pouvant basculer d'un côté ou de l'autre crée un élément d'incertitude d'autant plus fort que dans le même temps 47% des Français ont le sentiment que leurs opinions et leurs attentes ne sont bien représentées ni par N. Sarkozy, ni par S. Royal. Les candidats ont tout à prouver : 47% des Français disent qu'ils se prononceront avant tout en fonction du programme qui leur sera proposé.

Potentiel de vote de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy
Vous personnellement, lors de l'élection présidentielle pourriez-vous voter pour ?

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  Ségolène Royal Nicolas Sarkozy
- Oui, certainement 22 19
- Oui, probablement 46 39
 
- S/T Oui 68 58
- Non, en aucun cas 32 41
- (NSP) - 1
 
- Total 100 100

Sondage réalisé par l'Institut BVA auprès d'un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Le sondage a été réalisé auprès de 958 personnes interrogées par téléphone du 27 au 28 novembre 2006. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille après stratification par région et catégorie d'agglomération.

28.11.2006

Les Jeunes aiment peu Nicolas Sarkozy

Une enquête d'opinion publiée lundi place Ségolène Royal en tête chez les jeunes de 15 à 25 ans. Selon un sondage BVA (2) réalisé pour le magazine Citato et la radio Le Mouv, à la question "qui préféreriez vous voir élu président de la République ?", 34% des jeunes citent Ségolène Royal, contre 14% pour Nicolas Sarkozy.

Suivent Nicolas Hulot (6%), Jacques Chirac (5%), Olivier Besancenot (4%), Jean-Marie Le Pen (4%), François Bayrou (3%), Dominique de Villepin (2%), José Bové (2%), Arlette Laguiller (1%), Marie-George Buffet (1%) et Dominique Voynet (1%). Jean-Pierre Chevènement, Michèle Alliot-Marie et Philippe de Villiers n'apparaissent que lorsqu'on demande aux jeunes interrogés de citer deux noms.
11% des jeunes ne citent aucun des noms proposés, et 12% ne répondent pas.
Cependant les jeunes sont largement susceptibles de modifier leur choix.

(2) Sondage réalisé par téléphone en trois vagues omnibus du 17 au 25 novembre 2006 auprès de 466 personnes âgées de 15 à 25 ans (méthode des quotas).

25.11.2006

Nicolas Sarkozy fait les frais de la montée de Jean-Marie Le Pen

LE PEN DERRIÈRE ROYAL ET SARKOZY AU 1ER TOUR, À 17%, SELON UN SONDAGE CSA réalisé les 21 et 22 novembre auprès de 1.002 personnes.

Jean-Marie Le Pen recueille 17% des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle de 2007, selon un sondage CSA pour Le Monde et iTélé.Selon cette étude, Ségolène Royal arriverait en tête avec 32% des intentions de vote, suivie par Nicolas Sarkozy à 29%.

Le graphique suivant montre l'évolution des intentions de votes au 1er tour pour les différents sondages réalisés par l'institut CSA au cours de l'année 2006.

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On peut y voir que le Pen poursuit une progression régulière qui l'amène à des niveaux comparables à celui de son score du 21 avril 2002. (+5 points en six mois). Cette progression est à mettre en regard de la baisse des intentions de vote à l'égard de Sarkozy, qui passe pour la première fois sous la barre des 30%. Cela confirme malheureusement les propos du leader du FN qui répète souvent qu'entre une copie d'un candidat qui va sur les thèses du FN et le candidat du FN, les électeurs préfèrent l'original.

Quand à Ségolène, elle bénéficie à plein de l'investiture massive du PS puisqu'elle a retrouvé en quinze jours les niveaux d'intentions de vote d'avant les débats internes au PS: Elle seule est maintenant à plus de 30% d'intentions de vote au premier tour.

Il est à noter également que le niveau des autres candidats est relativement stable, mais aussi que ces mouvements d'opinion sont parallèles d'une baisse du niveau d'abstention, ce qui laisse supposer que les électeurs indécis se tournent plutôt vers Ségolène Royal,et Jean Marie Le Pen. 

Au deuxième tour, ce sondage confirme les dernières enquètes d'opinion qui indiquent toutes que les Français préfèrent avoir Ségolène Royal que Nicolas Sarkozy comme président. Avec 53% des intentions de votes, contre 47% pour Sarkozy, l'avance de Ségolène Royal régulièrement constatée par le même institut est confortée. Comme pour le premier tour, il est à noter que le vote abstentioniste recule.

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23.11.2006

Le baromètre politique BVA - L’Express

Le baromètre politique a été réalisé par l’Institut BVA en face à face du 8 au 10 novembre 2006 auprès d’un
échantillon de 1112 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le souhait majoritaire d'une victoire de la gauche en 2007 ne faiblit pas, et l'écart de 10 points avec la droite se maintient. 

 

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21.11.2006

42% des Français plébisciteraient Royal plutôt que Sarkozy

SÉGOLÈNE ROYAL PLÉBISCITÉE PAR 42% DES FRANÇAIS, SELON UN SONDAGE
 

Quarante-deux pour cent des Français estiment que Ségolène Royal ferait un meilleur président de la République que Nicolas Sarkozy (36%), selon un sondage BVA à paraître jeudi dans L'Express.

La candidate socialiste "incarne le mieux le changement" pour 46% des personnes interrogées, sympathisants de gauche et de droite confondus.

Elle est jugée "la plus moderne" (49%), "la plus rassurante" (45%), la plus soucieuse de défendre les intérêts des Français (48%), "la plus honnête" (45%), "la plus sympathique" (65%).

En revanche, Nicolas Sarkozy apparaît comme celui ayant le plus d'autorité (71% contre 20% à Ségolène Royal), le plus capable de faire face à une crise internationale (58% contre 26%), le plus compétent (48% contre 34%) et le meilleur représentant de la France à l'étranger (46% contre 39%).

Cette enquête a été réalisée du 17 au 18 novembre auprès de 950 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

20.11.2006

Ségolène en tête dans un sondage IFOP

Sondage : Ségolène Royal à 51%,
Nicolas Sarkozy à 49%


 

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Ségolène Royal (AP)
 
Selon un sondage IFOP rendu public lundi 20 novembre à paraître jeudi dans Paris-Match, Ségolène Royal l'emporterait contre Nicolas Sarkozy par 51% contre 49% au second tour de l'élection présidentielle.
La candidate socialiste à la présidentielle gagne ainsi quatre points et Nicolas Sarkozy en perd autant par rapport au sondage IFOP du mois précédent.
L'étude montre que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal arriveraient à égalité au premier tour de l'élection avec 29 % des suffrages.
Si Jacques Chirac était candidat à la place de Nicolas Sarkozy, il obtiendrait 15% des voix et perdrait au second tour contre Ségolène Royal par 41% contre 59%.
François Bayrou et Jean-Marie Le Pen arriveraient eux aussi à égalité, avec 11% des intentions de vote.
Olivier Besancenot obtiendrait 5%, Marie-George Buffet 4%, Arlette Laguiller, 3%,, Jean-Pierre Chevènement 2%, Dominique Voynet 2% , Philippe de Villiers, 2%, Corinne Lepage 1% et Frédéric Nihous, candidat de Chasse, Pêche, Nature, Traditions, 1%. Ne se prononcent pas: 5%.


Sondage réalisé par téléphone du 17 au 18 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 817 personnes âgées de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).

18.11.2006

Casse tête pour Sarkozy

medium_sego_melle.jpgLa candidate désignée des socialistes à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, plaît surtout aux Français parce que "c'est une femme", selon un sondage Ipsos à paraître dans le Journal du Dimanche. A la question "Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la candidature de Ségolène Royal", 37% des sondés répondent "c'est une femme", tandis que 21% estiment qu'elle "incarne le renouveau de la gauche" et 18% qu'elle est "la seule capable de battre Nicolas Sarkozy au deuxième tour". Chez les sympathisants socialistes, les réponses arrivent dans le même ordre, 41% d'entre eux répondant que c'est d'abord parce qu'elle est une femme, 33% qu'elle incarne le renouveau de la gauche et 30% qu'elle est la seule capable de battre M. Sarkozy. (sondage réalisé par téléphone auprès d'un échantillon de 801 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Pour Ségolène Royal, la résultat du vote pour l'investiture socialiste n'est pas un succès. Ce n'est pas une victoire. C'est un triomphe. Avec plus de 60 % des voix et une participation massive, elle a obtenu un véritable plébiscite du peuple des militants socialistes. Sa performance, à l'issue d'une bataille aussi inédite que longue et éprouvante, ne souffre aucune contestation.

Ce mouvement d'affirmation des femmes, cette lame de fond qui a balayé le Chili, l'Allemagne, et envahit les Etats-Unis, cette féminisation des plus hauts postes de responsabilité politique, ne pouvait épargner longtemps encore la France. Ségolène Royal a surfé en majesté sur cette vague-là dont aucun de ses concurrents n'a pris la mesure.
Sa différence était visible, elle n'a cessé de la souligner et ses adversaires de la caricaturer, lui rendant ainsi un singulier service. « Je suis une femme et ça se voit », disait-elle en souriant.

Une femme à la cinquantaine épanouie, bien dans ses escarpins et sa vie et qui revendique sa féminité. Elle n'a pas honte de son sexe ni des sujets de « fille » : l'écologie, la famille, la santé, la démocratie directe, la morale, que ces messieurs rejettent avec mépris alors qu'ils sont centraux dans la société. Elle n'a plus fait de complexe de compétence masculine: Les messieurs experts ont tellement failli ces dernières années, qu'elle dispose d'un crédit d'avance, puisqu'on ils ont tout essayé.

Depuis le début, la droite sarkozyste est perturbée par Ségolène Royale. D'abord parce que c'est une femme et, à droite plus encore qu'à gauche, on n'a pas la culture de la mixité et encore moins de l'affrontement mixte. La politique, particulièrement pour les sarkozystes et pour Sarkozy lui-même, ce n'est pas un dîner de gala, c'est la poursuite de la guerre par d'autres moyens. C'est une affaire d'hommes violents, impitoyables, qui ne convoquent les dames à la tribune que pour la décoration ou les rafraîchissements. Dès hier, ces messieurs se répandaient dans les couloirs du Conseil National de l'UMP, pour expliquer que le combat serait inégal, qu'avec DSK l'issue aurait été plus incertaine, alors que, face à Ségolène Royal, c'était du gâteau, du mille-feuilles, parce qu'elle avait montré ses limites, parce qu'elle allait exploser en campagne, cette faible femme.

C'est la même sous-estimation dont elle a bénéficié à gauche. Cette mésestime pour le sexe opposé dont les Français ne veulent plus. Pour Sarkozy, en tout cas, voilà un défi auquel il n'avait pas été préparé. Car il a été formé et déformé à l'école Chirac, celle de la rue, du roulement de biceps et de mots, des démonstrations et des parades de force. Comme le dit l'un de ses proches, il va lui falloir faire de l'aïkido quand il n'a jamais pratiqué que la boxe avec les pieds et avec les poings. Sarkozy va devoir se montrer plus féminin. Inutile de dire qu'il y a du boulot ! On l'a vu au Conseil National avec MAM accueillie par les sifflets et les huées : au lieu de la couvrir de fleurs pour excuser l'accueil discourtois, Sarkozy s'est montré tranchant, cassant, butor. Il a commis une faute qui pourrait peser lourd, victimisant MAM et facilitant sa très éventuelle candidature.

Alors, face à Ségolène qui représente tout ce qu'il déteste et admire à la fois, la féminité raffinée et bourgeoise, la gauche énarchique et morale, il aura du mal, beaucoup de mal, à retenir ses humeurs, ses colères et sa virilité coqueritante.

Sources AFP, Nicolas Domenach, La révolution Féministe, Hebdomadaire Marianne 

Ségolène Royal renforcée par la campagne pour l'investiture

15 novembre 2006 -

Effet  Nicolas Hulot :Testé pour la première fois au baromètre de l'action politique et de l'élection présidentielle Ipsos / Le Point, Nicolas Hulot recueille 10% d'intentions de vote 1er tour, dans l'hypothèse où il serait candidat à la place de Dominique Voynet.

Les autres composantes de cet observatoire confirment la bonne tenue des candidatures de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal, cette dernière sortant même renforcée de la série de débats pour l'investiture.

La "démarche d'interpellation des candidats à l'élection présidentielle" lancée par Nicolas Hulot, "pour placer les enjeux écologiques et climatiques au cœur du débat politique", a trouvé un écho favorable dans l'opinion. Testé comme s'il était candidat au 1 er tour de la présidentielle 2007, le journaliste recueille 10% d'intentions de vote, qui l'autorisent à jouer ce rôle d'arbitre dans les débats. Il recrute ses soutiens sur l'ensemble du spectre politique, en mordant sur l'électorat d'extrême gauche (un point chez Arlette Laguiller et Olivier Besancenot), socialiste (3 points chez Ségolène Royal), UDF (1 point chez François Bayrou) et UMP (2 points chez Nicolas Sarkozy). Par effet miroir, ce score de 10% illustre aussi la difficulté des Verts à incarner la sensibilité écologiste des Français : même sans Nicolas Hulot dans la liste des candidats, Dominique Voynet ne recueille que 2% d'intentions de vote.

Renforcement de l'attractivité de Ségolène royal à l'issue de la campagne pour l'investiture 

Les intentions de vote mesurées ce mois-ci confirment l'attractivité de la candidature de Nicolas Sarkozy : "si l'élection avait lieu dimanche prochain", un électeur sur trois voteraient pour lui au premier tour (34%). Toujours en progression, Ségolène Royal se hisse aujourd'hui presque au même niveau (30%). Loin de la fragiliser, les débats pour l'investiture socialiste ont renforcé son leadership à gauche. Elles seule est reconnue majoritairement comme ayant la stature d'un chef d'état, et elle seule apparait comme la plus crédibe crédible à gauche sur la "capacité de battre Nicolas Sarkozy au second tour", de "rassembler les Français", "d'être attentif à leurs préoccupations", sur le critère "d'attractivité personnelle", sa capacité à "incarner le renouveau de la gauche", à "rassembler toute la gauche au second tour", à "changer les choses en France".  Avec 60% d'électeurs disposés à voter pour elle, Ségolène a également pris la tête du baromètre de potentiel électoral, devant Nicolas Sarkozy (56%). La part des sympathisants PS "certains de voter pour elle si elle est candidate" a progressé de 11 points en un mois, passant de 36 à 47%..

INTENTION DE VOTE PRESIDENTIELLE : 1 er TOUR

Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, quel serait le candidat pour lequel il y aurait le plus de chances que vous votiez si vous aviez le choix entre les candidats suivants

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 15% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote. (Autres :En octobre dernier José Bové était crédité de 2% d'intentions de vote.)

Institut : IPSOS
Media : LE POINT

SONDAGE EFFECTUE POUR : LE POINT

DATES DU TERRAIN : Les 9, 10 et 11 Novembre 2006 (avant la désignation de Ségolène Royal)

ECHANTILLON : 948 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.



15.11.2006

Cevipof : Ségoléne Royal conforte son potentiel électoral

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Entre le printemps et l'automne,  Ségoléne Royal conforte son potentiel électoral : il passe de 45 à 46%.

Au cours de cette même periode, les potentiels électoraux de Dominique Strauss-kahn et de Laurent Fabius , qui se situaient déja à des niveaux nettement plus bas (18 et 13%) ont régressé de 2 et 4 points.

 

Source : Baromètre politique français (2006-2007) réalisé par l'Ifop notamment pour le ministère de l'Intérieur en vue des élections de 2007 confirme les atouts dont dispose Ségolène Royal. Cette étude, réalisée pour le ministère de l'Intérieur et le Cevipof (Sciences Po) auprès de 5.647 personnes, a été rendue publique lundi par le ministère. Il s'agit de la deuxième vague de ce baromètre, après celle du printemps, quatre étant prévus jusqu'à fin 2007. 

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