<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Segoloscope - analyses</title> <description>Segoloscope</description> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/analyses/</link> <lastBuildDate>Sat, 10 May 2008 04:48:35 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/05/04/sarkozy-reste-favori-dans-les-sondages-après-le-débat-télévi.html</guid> <title>Sarkozy reste favori dans les sondages après le débat télévisé</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/05/04/sarkozy-reste-favori-dans-les-sondages-après-le-débat-télévi.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Fri,  4 May 2007 08:12:23 +0200</pubDate> <description> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;p&gt;(AFP) Nicolas Sarkozy (UMP) reste favori pour l'emporter dimanche contre Ségolène Royal (PS), au lendemain d'un débat qui n'a pas bouleversé le rapport de forces politique, selon les sondeurs.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Nicolas Sarkozy reste nettement favori, son avance est très significative&quot;, selon François Miquet-Marty (LH2). &quot;J'ai vraiment le sentiment que M. Sarkozy est plus que jamais favori de cette élection&quot;, affirme Jean-François Doridot (Ipsos). &quot;Le rapport de forces reste très favorable à M. Sarkozy&quot;, estime Frédéric Dabi (IFOP). Nicolas Sarkozyecueillerait 54,5% (+2,5 points) des voix&amp;nbsp; Ségolène Royal 45,5% (-2,5), selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, LCI et Le Figaro rendu public vendredi.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Par ailleurs, le candidat de l'UMP l'emporterait sur la candidate socialiste avec 54% (+0,5) des voix contre 46% (-0,5), d'après la 55e vague de l'enquête Ipsos/Dell publiée vendredi. Selon un autre sondage CSA-Cisco pour Le Parisien/I-TELE réalisé après le débat Sarkozy/Royal et publié jeudi soir, Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle avec 53% (+1) des voix contre 47% (-1) pour la candidate socialiste. Au premier tour, le candidat UMP a obtenu 31,18% et Mme Royal 25,87%.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Clef du second tour, l'évolution du report de l'électorat Bayrou (18,57%), qui devenait plus favorable à Mme Royal, s'est largement inversée depuis lundi selon Ipsos. L'électorat Bayrou est revenu sur des reports 1/3, 1/3, 1/3.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mercredi soir, 34% disaient avoir l'intention de voter Royal, 34% Sarkozy, 32% n'exprimant pas d'intention de vote ou voulant s'abstenir.Selon M. Doridot, interrogé avant l'annonce par le président de l'UDF jeudi qu'il ne votera pas Sarkozy, &quot;cela montre une augmentation de l'indécision, ce qui est normal pour une enquête réalisée juste avant le débat&quot;. Mais surtout, cela révèle, selon lui, &quot;un niveau de reports de voix très équilibré entre Royal et Sarkozy, qui interdit presque à Mme Royal de prétendre à la victoire, si ça reste en l'état&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;M. Dabi relève &quot;la nouvelle donne&quot; que constitue la consigne &quot;claire&quot; de vote de M. Le Pen, mais rappelle qu'&quot;on n'est pas propriétaire de ses voix&quot; (10,44%) et que dans le passé, les consignes du président du FN n'ont pas été parfaitement suivies. Selon M. Miquet-Marty, &quot;le débat de mercredi soir peut inciter des électeurs frontistes à se mobiliser et à voter Sarkozy&quot;, ce dernier ayant &quot;bien calé les différences sur l'insécurité, l'immigration et la valeur travail&quot;. 57% des électeurs Le Pen se reporteraient sur M. Sarkozy, selon Ipsos (60% selon BVA), 8% sur Mme Royal, l'abstention et les non exprimés représentant 35%. Ils choisissent à 72% (+11) M. Sarkozy, 16% (-5) Mme Royal et 12% (-6) s'abstiennent, selon CSA.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les sondeurs partagent une même analyse du débat. &quot;Il contribue à mobiliser les deux camps, un jeu quasiment à somme nulle&quot;, selon M. Miquet-Marty, car &quot;de nature à remobiliser les sympathisants UMP, une partie de l'électorat frontiste, une partie de l'électorat de la gauche de la gauche, des contestataires Bayrou qui peuvent avoir envie de voter Royal&quot;. &quot;Ca va conforter les deux camps, notamment Royal, car un certain nombre de gens vont voter pour elle avec un peu plus d'entrain&quot;, renchérit M. Doridot. &quot;De là à transférer des votes de Sarkozy à Royal, j'ai du mal, avant enquête, à y croire, vu le contenu du débat&quot;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin-top: 20px&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/05/03/vers-un-nouveau-record-de-participation-au-second-tour.html</guid> <title>Vers un nouveau record de participation au second tour?</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/05/03/vers-un-nouveau-record-de-participation-au-second-tour.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Thu,  3 May 2007 17:27:53 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Après une participation record au premier tour, les électeurs feront-ils mentir la règle selon laquelle ils se déplacent toujours plus nombreux au second tour d'une présidentielle? A quelques jours du vote décisif, les analystes préféraient rester prudents dans leurs prévisions.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les 83,8% de participation enregistrés dimanche 22 avril sont proches des records de la Ve République (84,8% en 1965 pour la première élection au suffrage universel) et &quot;on peut penser qu'on aura encore une participation très, très forte&quot; au second tour, prédit Frédéric Dabi, directeur &quot;opinion publique&quot; à l'IFOP.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais le niveau de la participation reste difficile à prévoir. &quot;On est dans une élection assez ouverte&quot;, observe Dominique Reynié, professeur de sciences politiques à l'IEP de Paris. Il souligne que certains se déplaceront dimanche pour la première fois, tandis que d'autres refuseront d'aller voter une seconde fois et que les flux peuvent s'annuler.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les rangs des électeurs supplémentaires susceptibles de se déplacer dimanche semblent peu fournis, en raison de la très forte mobilisation du premier tour. &quot;Il n'y a pas de gisement considérable&quot;, avait observé le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande dès le 22 avril au soir.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais en 1981, &quot;beaucoup d'électeurs ne se sont déplacés qu'au second tour, pour faire élire François Mitterrand&quot;, se souvient M. Reynié. Il note que les abstentionnistes sont souvent des jeunes et des habitants des quartiers populaires, des électeurs &quot;qui peuvent profiter à Ségolène Royal s'ils se déplacent&quot;.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Reste à savoir ce que feront ceux qui ont perdu leur champion au premier tour. En premier lieu, environ 15% des électeurs de Bayrou, soit un million d'électeurs, &quot;déclarent ne pas choisir entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal&quot;, observe Frédéric Dabi. Pour lui, l'abstention représente pour eux la &quot;logique ultime&quot; d'un vote de rejet de la droite comme de la gauche.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Selon les différents instituts de sondage, les autres se porteront d'abord sur la candidate socialiste et ensuite sur le bulletin Sarkozy, à environ 60%-40%.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Vient ensuite l'inconnue des 3,8 millions d'électeurs frontistes, que Jean-Marie Le Pen a appelés mardi à &quot;s'abstenir massivement&quot;. Cette consigne, si elle est suivie, pourrait affaiblir le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy en limitant les reports de voix sur son nom.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais &quot;on n'est pas propriétaire de ses voix&quot;, souligne Frédéric Dabi, qui rappelle que les consignes de vote données dans le passé par Jean-Marie Le Pen &quot;n'ont pas été parfaitement suivies&quot;. En 1995, &quot;les reports de voix sur Jacques Chirac n'avaient pas été mauvais&quot;, alors que le leader du FN avait estimé que le candidat du RPR était &quot;Jospin en pire&quot;.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A l'extrême gauche, c'est plutôt la main tendue de Ségolène Royal en direction du centre qui pourrait renforcer l'abstention, malgré les appels à voter Royal. &quot;On a des électeurs de la gauche radicale qui sont peut-être déçus des appels du pied vers le centre et qui peuvent le manifester en s'abstenant&quot;, observe M. Dabi. Mais pour lui, cette réaction ne devrait pas être majoritaire, car &quot;le vote anti-Sarkozy peut être plus fort que la tentation de l'abstention&quot;.&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/04/30/les-députés-udf-votent-en-majorité-sarkozy-les-électeurs-de.html</guid> <title>Les députés UDF votent en majorité Sarkozy, les électeurs de Bayrou plutôt Royal</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/04/30/les-députés-udf-votent-en-majorité-sarkozy-les-électeurs-de.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Mon, 30 Apr 2007 18:59:14 +0200</pubDate> <description> A J-6, la majorité des députés UDF ont décidé de voter pour Nicolas Sarkozy le 6 mai, alors que les 6,8 millions d'électeurs de François Bayrou, objet de toutes les convoitises, semblent se reporter davantage vers Ségolène Royal.&lt;br /&gt; Le candidat UMP et sa rivale socialiste multiplient les signaux en direction des élus, mais aussi des électeurs centristes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; François Bayrou, troisième au premier tour avec 18,57% des voix et qui veut créer un nouveau &quot;parti démocrate&quot;, n'a pas donné de consigne de vote. Il a toutefois laissé entendre qu'il ne voterait pas pour le candidat UMP.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il pourrait révéler son choix personnel, entre un vote blanc ou Royal, ou l'abstention, après le débat du 2 mai entre les deux finalistes. Les deux tiers des députés centristes ont en revanche déjà annoncé qu'ils voteraient Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D'après les dernières enquêtes, réalisées pour l'essentiel avant le débat inédit samedi entre la candidate PS et le leader centriste, ses électeurs pencheraient davantage vers Ségolène Royal. Mais une forte proportion d'indécis subsiste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parmi les électeurs sûrs de leur choix, 31% ont l'intention de voter Royal contre 23% pour M. Sarkozy, 7% s'abstenant, selon une étude TNS Sofres pour RTL et Le Monde. Mais plus d'un tiers hésitent encore, et &quot;de leur décision dépend l'élection&quot;, souligne cet institut.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour Ipsos, 40% (+5%) des électeurs de M. Bayrou se tourneraient vers Mme Royal, 30% (+1%) vers Nicolas Sarkozy, 30% (-6) s'abstenant ou ne se prononçant pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les reports sont &quot;beaucoup plus favorables à Ségolène Royal qu'au soir du premier tour&quot;, souligne Jean-François Doridot (Ipsos), même s'ils ne sont pas suffisants pour renverser le rapport de forces entre M. Sarkozy et Mme Royal.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ifop donne également un report plus fort de voix centristes sur Mme Royal (57%, +4%) que sur M. Sarkozy (43%, -4%). Pour LH2, la proportion est de 55% pour la candidate PS et 45% pour le candidat UMP. Ces instituts n'ont pas donné le nombre d'indécis parmi les électeurs Bayrou du premier tour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon TNS Sofres, &quot;les électeurs de François Bayrou se sentent plus proches des positions de Nicolas Sarkozy sur la sécurité, l'immigration, la politique économique, l'emploi, la politique étrangère&quot;, et de Mme Royal &quot;sur le pouvoir d'achat, l'éducation, le logement, l'assurance-maladie et l'environnement&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Surtout, l'enquête montre que 65% d'entre eux voteront au second tour par rejet de l'autre candidat, 30% seulement par vote d'adhésion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 51% considèrent plus naturelle une alliance avec Mme Royal, et 33% seulement avec M. Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais 21 députés UDF sur 29 ont annoncé qu'ils voteraient Sarkozy, dont leur chef de file Hervé Morin (Eure) et, dernier en date, Francis Vercamer (Nord).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nombre d'entre eux savent qu'ils auront besoin des voix UMP pour être réélus aux législatives de juin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un seul (Gilles Artigues, Loire) a dit qu'il voterait blanc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parmi les sept restants (dont M. Bayrou), figurent des proches du député des Pyrénées-Atlantiques, comme Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis) ou Anne-Marie Comparini (Rhône).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'un de ses fidèles, Jean Lassalle (Pyrénées-Atlantiques), gardera son vote secret. &quot;Ces semaines nous sortent de nos certitudes, de notre confort et ne sont pas faciles à gérer&quot;, a-t-il dit à l'AFP. &quot;On risque de tout perdre, mais la politique c'est de l'idéal, pas un plan de carrière&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Gérard Vignoble (Nord) &quot;ne votera pas Nicolas Sarkozy&quot; et prendra sa décision en concertation avec M. Bayrou, car &quot;le travail en pack est 100 fois meilleur qu'individuel&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/04/23/résultats-premier-tour-tout-reste-possible-pour-le-deuxième.html</guid> <title>Résultats premier tour. Tout reste possible pour le deuxième tour</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/04/23/résultats-premier-tour-tout-reste-possible-pour-le-deuxième.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Mon, 23 Apr 2007 22:31:24 +0200</pubDate> <description> &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;leadDoc&quot;&gt;Avec un taux de participation record, les Français ont voté pour un second tour UMP-PS le 6 mai. La gauche avoisine 36 % des voix.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;infosDoc&quot;&gt;Par Nicole GAUTHIER&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;infosDocEsp&quot;&gt;QUOTIDIEN LIBERATION: lundi 23 avril 2007&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;infosDocEsp&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;infosDocEsp&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tss2.hautetfort.com/images/medium_royal23.jpg&quot; alt=&quot;medium_royal23.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;pictosBarDoc&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ loadNbReaction('NbReactions',curDocId); //]]&gt;  &lt;/script&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Nicolas Sarkozy (31,06 % des suffrages selon les chiffres publiés par le ministère de l'Intérieur à 00 h 30) et Ségolène Royal (25,7 4 %) s'opposeront au second tour pour un classique duel gauche-droite. François Bayrou perd son pari de figurer dans le choix de tête et hérite de la place de troisième homme, tout en triplant presque, avec 18,54 % des voix, sa performance de 2002. Et Jean-Marie Le Pen (16,86 % en 2002) s'effondre, enregistrant avec 10,58 % des suffrages son plus mauvais score, hors celui de 1974. Les huit autres candidats soldent les comptes, s'échelonnant entre 4,13 % des suffrages (le candidat de la LCR, Olivier Besancenot) et 0,34 % (Gérard Schivardi, soutenu par les trotskistes du Parti des travailleurs). Si le président de l'UMP est en bonne position pour l'emporter le 6 mai, l'écart entre les deux premiers candidats n'est pas assez déterminant pour l'assurer à coup sûr de la victoire.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;articleLinkDoc&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Après-guerre.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Confirmant l'intérêt pour une campagne qui, pour la première fois, portera à la tête de l'Etat un représentant de la génération de l'après-guerre, le scrutin de dimanche a aussi été marqué par un taux de participation exceptionnel (84,6 %), l'un des plus forts de toute l'histoire de la Ve République, égalant le record de 1965, quand les Français élisaient pour la première fois le président de la République au suffrage universel direct.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Emiettement.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;En même temps qu'ils manifestaient hier un sursaut de civisme, les électeurs optaient plutôt pour les traditionnels partis de gouvernement. Jean-Marie Le Pen, 78 ans, a souffert de l'efficacité d'un Nicolas Sarkozy braconnant sur ses terres habituelles, et deux ans après la victoire du non au référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne, la gauche de la gauche échoue à transformer l'essai : les trois candidats trotskistes totalisaient à eux seuls 10,8 % des voix il y a cinq ans, plus que ce que toute la gauche hors PS (10,6 %) engrange aujourd'hui dans un émiettement où seul Olivier Besancenot surnage, sans toutefois franchir la barre des 5 % qui permet un remboursement des frais de campagne. Pour sa sixième et ultime candidature à la présidentielle, Arlette Laguiller s'effondre à 1,35 %, là où elle faisait presque quatre fois plus il y a cinq ans. Marie-George Buffet (1,94 %) entérine la disparition historique du PCF. Parti en fanfare, l'altermondialiste José Bové atterrit avec un piteux 1,32 % et la Verte Dominique Voynet, avec 1,57 %, n'égale même pas son propre score de 1995 (3,32 %).&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mieux que Chirac.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Avec 31 % des voix, Nicolas Sarkozy fait mieux que n'a jamais fait Jacques Chirac, égalant presque le score de Valéry Giscard d'Estaing en 1974 (32,6 %). Pour l'emporter au second tour, il lui faudra capitaliser les voix de Philippe de Villiers (2,27 %), ce qui ne devrait pas être trop difficile, de Frédéric Nihous (CPNT, 1,18 %), ce qui est à sa portée. Il lui faudra aussi attirer sur son nom les suffrages de Jean-Marie Le Pen, ce qui sera sans doute moins évident, l'électorat lepéniste, rétif aux sirènes sarkozystes lors du premier tour, étant le plus difficile à convaincre lors du second. Il lui faudra, enfin, puiser largement dans les voix de François Bayrou, ce qui ne sera pas plus aisé. Certes, une majorité d'entre elles viennent de droite. Mais celles-là sont issues de la base centriste traditionnelle, pas forcément convaincue par le comportement droitier du président de l'UMP. L'électorat de Raymond Barre en 1988 (16,5 %), comme celui d'Edouard Balladur en 1995 (18,6 %), était sans doute plus enclin à voter Jacques Chirac au second tour que ne l'est aujourd'hui celui du député des Pyrénées-Atlantiques.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Dans le sac aux voix de François Bayrou, qui, fidèle à sa ligne, s'est refusé à donner une quelconque consigne de vote, figurent aussi celles de sympathisants de gauche désemparés par la candidate socialiste, qui n'iront pas pour autant frapper à la porte de l'UMP le 6 mai. Enfin, bien que l'ensemble de sa carrière politique dise le contraire, le leader centriste a persuadé nombre d'électeurs qu'il n'était ni de droite ni de gauche, mais d'abord hostile à &lt;em&gt;«l'arrogance des puissants».&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Il est peu probable, là encore, que ceux-là se précipitent chez Nicolas Sarkozy.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gros handicap.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;A priori, dans la bataille du 6 mai, Ségolène Royal part avec un gros handicap, puisqu'elle arrive 5 points derrière son adversaire du second tour. Son score est pourtant tout à fait honorable, évidemment supérieur à celui de Lionel Jospin, en 2002, mais aussi en 1995 (23,3 %), et voisin de celui de François Mitterrand en... 1981 (25,8 %), mais à l'époque, le PCF était à 15 %. Cette fois, le challenge est d'autant plus difficile à relever que le total absolu des voix de gauche atteint à peine 36 %. Compte tenu du taux de participation à son niveau record dimanche, il n'y a rien à attendre du rituel appel aux abstentionnistes du premier tour. La candidate socialiste dispose néanmoins de quelques atouts : le report d'une partie des voix de Bayrou, notamment ceux des électeurs qui expliquaient que le vote centriste était le vrai &lt;em&gt;«vote utile»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;pour contrer le candidat de l'UMP.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;«Tout sauf Sarkozy.»&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Sans doute toutes ces voix ne reviendront-elles pas à Royal ­ la campagne a montré que celle-ci avait des adversaires résolus jusque dans son propre parti ­ mais elle devrait en récupérer une part non négligeable.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La présidente de la région Poitou-Charentes peut compter aussi sur l'électorat d'extrême gauche, viscéralement anti-sarkozyste à défaut d'être profondément royaliste : ses représentants ont appelé hier à barrer la route au candidat UMP.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Elle devrait enfin bénéficier du caractère de référendum «Tout sauf Sarkozy» que ne manquera pas de prendre la campagne qui commence aujourd'hui, pour un peu moins de deux semaines.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/04/19/vers-un-duel-sarkozy-royal-mais-un-électeur-sur-trois-encore.html</guid> <title>Vers un duel Sarkozy-Royal, mais un électeur sur trois encore indécis</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/04/19/vers-un-duel-sarkozy-royal-mais-un-électeur-sur-trois-encore.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Thu, 19 Apr 2007 22:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;PARIS (AFP) - A trois jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal semblent les mieux placés pour arriver en tête mais François Bayrou n'est pas irrémédiablement distancé, dans une compétition où un tiers des électeurs sont encore indécis ou hésitants, selon les sondeurs.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La qualification pour le second tour de Jean-Marie Le Pen leur paraît peu probable. M. SarkozyBayrou est crédité de 18,5% à 20% par cinq instituts et de 15% par BVA. M. Le Pen oscille entre 12,5% (IFOP) et 16% (CSA), contre 14% environ à même époque en 2002.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;De l'avis de tous les instituts, l'électorat Bayrou, fait de sympathisants de gauche et de droite, est la clé du scrutin, car c'est là qu'on y trouve, et de loin, le plus grand nombre d'indécis. Si la cristallisation des choix &quot;se fait de façon patente ou assez nette&quot; en faveur de M. Sarkozy et de Mme Royal, soulignent LH2 et l'IFOP, les électeurs affirmant aujourd'hui être sûrs de voter pour M. Bayrou dimanche sont beaucoup moins nombreux.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Sur 100 électeurs du candidat UDF, 39 seulement se disent sûrs de leur choix, 19 hésitent avec un vote Royal et 16 avec un vote Sarkozy, M. Bayrou n'ayant &quot;toujours pas réussi à consolider sa base électorale&quot;, souligne Frédéric Dabi (IFOP). 11% hésitent même avec l'extrême gauche.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;En volume et en taux d'incertitude, l'électorat Bayrou Les électeurs Royal se disent beaucoup plus sûrs de leur choix (71%, selon l'IFOP), ainsi que ceux de M. Sarkozy (69%). &quot;Au moment où les choix doivent se cristalliser, c'est plutôt l'indécision qui se cristallise&quot;, affirme M. Rivière. &quot;La grande difficulté, c'est qu'un nombre élevé de gens nous disent ne pas avoir choisi&quot;. &quot;Il y a une hésitation au centre de l'offre&quot;, précise M. Rivière. Selon lui, &quot;il y a une demande de changement, une aspiration à du nouveau, à ce qu'on soigne la France, qu'on la fasse avancer: le problème c'est qu'il y a trois offres qui prétendent faire çà&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je suis quasiment certain que M. Le Pen ne sera pas présent au second tour. Je pense que M. Sarkozy y sera&quot;, affirme Jean-François Doridot (IPSOS). Sans &quot;forcément être en tête&quot; dimanche soir, selon M. Rivière. MM. Doridot et Rivière donnent le classement suivant: Sarkozy 1 ou 2, Royal 1, 2 ou 3, Bayrou 2, 3 ou 4, Le Pen 3 ou 4.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Bayrou termine troisième&quot;, avance prudemment M. Doridot. &quot;Chacun des numéros 2, 3 et 4 peut encore prétendre ravir la place de celui qui le précède&quot;, ajoute M. Rivière. &quot;Le scénario le plus probable, c'est quand même Sarkozy-Royal&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Mme Royal peut fédérer une large part de l'électorat Bayrou&quot;, souligne François Miquet-Marty (LH2), pour qui &quot;l'idée d'une défaite de Mme Royal au second tour n'est pas assurée&quot;. est crédité de 27% à 30% d'intentions de vote et Mme Royal de 22,5% à 26%. M. est le plus flottant&quot;, affirme aussi Emmanuel Rivière (Sofres). avait réussi avec le Parti communiste, à savoir capter une part non négligeable d'électeurs de &quot;Le plus probable pour l'instant, c'est que M. Dimanche soir commencera une tout autre campagne, selon tous, avec un second tour qui s'annonce serré (50-50 CSA, 51-49 Sofres et LH2, 53-47 IFOP, BVA et IPSOS).&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/04/12/sondages-le-putsch-inaperçu.html</guid> <title>Sondages, le putsch inaperçu</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/04/12/sondages-le-putsch-inaperçu.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Thu, 12 Apr 2007 23:23:37 +0200</pubDate> <description> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La place du comique national étant restée vacante depuis la mort de Raymond Devos, on vient de voir surgir un prétendant : un organisme appelé la commission des sondages. Cette commission, pourtant composée d'austères hauts fonctionnaires, dont l'activité semble aléatoire, dont la discrétion semble congénitale, dont les méthodes ne se transmettent apparemment que de bouche de sondeur à oreille de commissaire, vient de faire une intrusion discrète, mais remarquable, dans le débat électoral.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La commission a décelé une «erreur manifeste»&amp;nbsp;dans deux productions du sondeur CSA, publiées dans le Parisien - Aujourd'hui en France&amp;nbsp;des 8 et 15 mars. Le premier de ces sondages créditait François Bayrou d'un bond de sept points dans les intentions de vote au premier tour et le faisait talonner, pour la première fois, Ségolène Royal. Le second, une semaine plus tard, faisait reculer de trois points le même François Bayrou.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il faudrait cependant se garder de conclure hâtivement que la commission des sondages pointe explicitement un doigt accusateur sur ce modèle breveté de yo-yo. Il y a certes «erreur manifeste»,&amp;nbsp;mais où ? Pudique, la commission des sondages, dont l'objectif consiste à veiller à ce que «la publication des sondages électoraux portant sur des intentions de vote ne vienne pas influencer ou perturber la libre détermination du corps électoral»,&amp;nbsp;ne le dit pas. Elle a chuchoté qu'on ne lui en demande pas davantage. Interrogé par le Monde,&amp;nbsp;le secrétaire de la commission refuse d'entrer dans les détails, de peur de «révéler une méthode exclusive d'un institut».&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La commission se contente de demander que ces deux sondages «ne soient pas interprétés».&amp;nbsp;Avis à la population : tout citoyen ayant «interprété»,&amp;nbsp;une semaine ou quinze jours auparavant, ces deux sondages, est prié de les rapporter au fabricant pour inspection et d'effacer rétrospectivement cette «interprétation»&amp;nbsp;de son disque dur intime. Le lendemain, sur le site du Monde,&amp;nbsp;elle retire même le terme d' «erreur manifeste».&amp;nbsp;Manifestement une erreur.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;En revanche, la commission des sondages &amp;nbsp;n'a rien trouvé à redire à un épisode antérieur, qui est pourtant sans précédent. Pour la première fois, des sondeurs (dont l'Ifop, appartenant à Mme Parisot, présidente du Medef) ont testé au second tour un candidat (Bayrou, toujours) n'ayant, selon eux-mêmes, guère de chance d'y accéder. Et surprise : Bayrou serait vainqueur, contre Royal, comme contre Sarkozy. Ce faisant, comment ne pas voir que ces imaginatifs, davantage encore que dans leur production ordinaire, ont influencé les intentions de nombreux électeurs à partir d'un scénario de fiction construit par eux seuls et ne découlant pas des intentions pourtant (valablement, on l'imagine) recueillies par eux-mêmes. Comment ne pas voir que ces sondages ont détourné du vote Royal un certain nombre de ses électeurs, désireux avant tout d'éliminer Sarkozy.&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Il faut peser ses mots, mais cette hérésie professionnelle constitue bel et bien un putsch, ou une tentative de putsch, des sondeurs sur la campagne.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les sondages sont habituellement d'efficaces machines à produire des prophéties autoréalisatrices. Bidule frémit dans les sondages, donc les sondages l'indiquent, et ce timide frémissement est porté à ébullition par la chaleur même des projecteurs médiatiques aussitôt braqués sur lui. Mais, avec l'invention de toutes pièces d'un scénario, le sondeur, grisé par sa puissance, choisit délibérément de s'affranchir de toute réalité, et franchit un palier. C'est Roland Cayrol, le patron de CSA qui, s'asseyant pour une fois sur la sacro-sainte confraternité, estimait récemment, à propos de ces monstruosités : «Si on avait testé Corinne Lepage au second tour, elle aurait aussi certainement battu Sarkozy et Royal.»&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Pourtant, la commission des sondages, dont l'objectif consiste toujours à veiller à ce que «la publication des sondages ne vienne pas influencer...»&amp;nbsp;etc., n'y a rien trouvé à redire. Elle devait regarder ailleurs. Elle n'a pas conseillé de ne «pas interpréter»&amp;nbsp;ces sondages. Elle n'a pas conseillé aux médias de ne pas leur accorder un large écho.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La question des sondages est complexe. La solution idéale, dans une démocratie idéale, consisterait à les interdire purement et simplement. Un article de loi pourrait y suffire : «Il est interdit, dans les périodes électorales, d'influencer ou de perturber la libre détermination du corps électoral au moyen de sondages».&amp;nbsp;Nul n'y perdrait. On a bien renvoyé à la préhistoire la débauche criarde d'affiches politiques, sans que nul n'y perde rien, hormis les professionnels concernés.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pourquoi ne le fait-on pas ? Parce que cette loi devrait être votée par des parlementaires, lesquels appartiennent à des partis politiques. Or ces partis politiques, eux-mêmes toxico-dépendants des sondages, contribuent, davantage que les médias, à grossir le chiffre d'affaires des sondeurs. Cette loi supposerait donc, soit que les partis se désintoxiquent, soit qu'ils assument de se retrouver dépositaires exclusifs d'informations, au détriment des électeurs, qui n'auraient plus le droit d'en connaître. Cette situation ne serait pas très démocratique. Voilà pourquoi le triangle opaque des sondeurs, des partis et des médias s'accorde, et s'accordera, à autoriser la commission des sondages à poursuivre son paisible somme.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;infosDoc&quot;&gt;Par Daniel SCHNEIDERMANN&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;infosDocEsp&quot;&gt;QUOTIDIEN LIBERATION: vendredi 23 mars 2007&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/03/17/bayrou-plafonne-t-il.html</guid> <title>Bayrou plafonne-t-il?</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/03/17/bayrou-plafonne-t-il.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Sat, 17 Mar 2007 11:51:41 +0100</pubDate> <description> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Ségolène Royal progresse d'un point par rapport à la veille, à 24%, et Nicolas Sarkozy gagne 0,5 point, à 29,5 point, dans le baromètre Ipsos/Dell portant sur les intentions de vote pour le premier tour de l'élection présidentielle diffusé samedi par SFR et Le Point .&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;En revanche, le candidat de l'UDF, François Bayrou perd un point, à 22%, et Jean-Marie Le Pen 0,5 point, à 12,5%.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le sondage a été réalisé les 14, 15 et 16 mars auprès de 1.193 personnes et les marges d'erreur sont de plus ou moins trois à quatre points pour les principaux candidats, plus ou moins un à deux points pour les autres.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le candidat UDF François Bayrou est crédité de 21% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, en baisse de 3 points derrière Ségolène Royal qui en gagne un (26%) et Nicolas Sarkozy qui en gagne un (27%), selon un sondage CSA pour Le Parisien-Aujourd'hui en France et i-Télé paru jeudi. M. Bayrou était crédité dans un précédent sondage CSA réalisé le 7 mars de 24 % d'intentions de vote au premier tour contre 26% à Nicolas Sarkozy et 25 % à Ségolène Royal.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le 1er mars M. Bayrou était crédité de 17% des intentions de vote. Le candidat du Front national Jean-Marie Le Pen reste stable avec 14% d'intentions de vote.&amp;nbsp; 27% des personnes interrogées ont l'intention de s'abstenir ou de voter blanc ou nul au second tour et 23% au premier tour. Aucun autre candidat n'atteint les 5% au premier tour. José Bové obtient 2% des intentions de vote comme Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Marie-George Buffet (PCF). Dominique Voynet (Verts) recueille 1% des intentions de vote.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Sondage réalisé sur un échantillon national représentatif de 905 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages. &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;arial&quot; size=&quot;-1&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/03/13/bayrou-et-royal-au-coude-à-coude.html</guid> <title>Bayrou et Royal au coude-à-coude</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/03/13/bayrou-et-royal-au-coude-à-coude.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Tue, 13 Mar 2007 23:11:48 +0100</pubDate> <description> &lt;p class=&quot;chapo&quot;&gt;L’incertitude plane sur les résultats du premier tour.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La percée de François Bayrou dans les sondages se confirme. Selon l’IFOP, le candidat de droite fait maintenant jeu égal avec la candidate socialiste, Ségolène Royal. Ils sont tous deux crédités de 23 % des intentions de vote au premier tour derrière Nicolas Sarkozy (28 %). Cette dernière étude confirme l’incertitude que laissaient entrevoir les enquêtes d’opinions publiées la semaine dernière. L’hypothèse d’un duel au second tour entre la candidate socialiste et le candidat de l’UMP n’est plus acquise.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Selon l’IFOP, cette forte progression de François Bayrou s’expliquerait en grande partie par l’écho rencontré par sa candidature à gauche. Il se classerait en seconde position (19 %) dans les intentions de vote des électeurs de gauche derrière Ségolène Royal (47 %). Les électeurs socialistes sont les plus enclins à voter pour lui (23 % contre 63 % Ségolène Royal). Ils sont suivis par les électeurs des Verts (18 %) et ceux de l’extrême gauche (10 %). Seuls les électeurs communistes, auprès desquels François Bayrou ne recueille que 1 % des intentions de vote, demeurent réfractaires à sa candidature.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que veut Bayrou? Etre élu président, devenir futur premier ministre?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A-t-il la moindre chance d'arriver à ce but en se présentant uniquement comme chef de son camp, c'est à dire, chef d'un petit parti de centre droit, vampirisé il y a peu par l'UMP? Certes non. Les chances de rassembler sur son nom plus d'électeurs de la droite de gouvernement que Nicolas Sarkozy, candidat naturel de la droite sont nulles. Où alors trouver des voix pour avoir une chance d'accéder à un second tour, ou tout au moins, chèrement négocier un ralliement de second tour avec Nicolas Sarkozy? A gauche évidemment. Et cela marche d'autant mieux que les sondages le présente comme le seul capable de barrer la route à Nicolas Sarkozy&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bayrou base donc largement son discours sur une réthorique de gauche, avec plus de crédibilité qu'un Nicolas Sarkozy. Il joue sur le rejet de Nicolas Sarkozy, le prend à contre pied et le tacle à ravir -dans les media seulement-. Il sait à l'évidence comment caresser dans le sens du poil les électeurs de gauche bobos, ou amers de l'échec de DSK.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais, cela fait il de Bayrou un homme de gauche? Qui est capable de citer dans les actes politiques passés de François Bayrou un semblant de comportement de gauche? François Bayrou séduirait les enseignants. Ceux ci n'ont-ils pas un peu vite oublié que François Bayrou, fut entre autres, le ministre qui tenta de remettre en cause les loix Falloux encadrant le subventionnement public de l'enseignement privé. Ceux-ci n'oublient ils pas que sévit actuellement un des ministres de l'éducation les plus rétrogrades et incompétents de ces dernières décennies, Gilles De Robien, seul ministre UDF du gouvernement Villepin, et ami de François Bayrou.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bayrou a-t-il un programme de gauche? Qui est capable d'indiquer une mesure de gauche originale proposée par Bayrou, et non pillée dans le programme de Ségolène Royal. Sait on que sur nombre de sujets, du &quot;travailler plus pour gagner plus&quot; remettant en cause les 35 Heures aux cadeaux fiscaux pour les plus riches, il n'y a pas l'épaisseur d'une feuille de papier entre le programme de Bayrou et celui de Sarkozy.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La France a longtemps été réputée pour avoir la Droite la plus bête du monde. Ce temps semble révolu, et je ne suis pas loin de penser que depuis la disparition de François Mitterrand, la gauche a repris ce titre peu convoitable. La stratégie de la droite façon Bayrou est parfaitement complémentaire de celle de la droite façon Sarkozy. Quelle meilleure façon pour faire perdre la gauche que de l'éliminer dès le premier tour dans le scénario idéal, ou dans le scénario le plus probable, de l'affaiblir suffisamment au premier tour pour empécher une dynamique qui lui permettrait la victoire au second tour?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une certaine gauche fait la fine bouche sur la candidate désignée massivement par les militants socialistes et donne crédit à Bayrou, homme de droite. Cette gauche s'apprête à influer sur le choix cornélien entre Bayrou président et Sarko Ministre, ou Sarko Président et Bayrou Ministre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tout est donc en place pour que nous nous réveillions le 7 Mai, voire plus tôt, avec la gueule de bois du 21 Avril 2002, en ayant permis pour la deuxième fois consécutive une victoire facile d'un candidat de droite grace à la dispersion de nos votes. Certains expliqueront que c'était la candidate qui n'était pas assez ci, pas assez cela ...ou pas leur type. Il est malheurement à craindre qu'au cours des cinq prochaines années, ce ne sont pas ceux là qui auront dispersé leurs votes qui souffriront le plus des conséquences de la politique de droite que méneront Sarkozy et Bayrou lorsqu'ils seront arrivés au pouvoir.&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/03/02/a-50-jours-du-1er-tour-les-électeurs-restent-largement-indéc.html</guid> <title>A 50 jours du 1er tour, les électeurs restent largement indécis</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/03/02/a-50-jours-du-1er-tour-les-électeurs-restent-largement-indéc.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Fri,  2 Mar 2007 07:50:06 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A quelque cinquante jours du premier tour de la présidentielle, la plupart des sondeurs estiment que le choix des électeurs n'est pas encore fait, mais les Français se disent beaucoup plus intéressés par la campagne qu'il y a cinq ans.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Parmi les instituts de sondage, BVA est le seul à exprimer un avis un peu dissonant quant à l'incertitude du corps électoral. Selon lui, 55% des électeurs ont maintenant choisi définitivement leur vote. 25% ont une préférence mais peuvent encore changer d'avis, 10% hésitent entre plusieurs candidats et 9% ne savent pas du tout pour qui ils vont voter. Pour la plupart des sondeurs, l'une des caractéristiques de cette campagne est l'extrême volatilité de l'électorat. Alors que, traditionnellement, la fin février marque un tournant dans les campagnes présidentielles, le moment où les électeurs basculent dans un camp ou un autre de façon quasi-définitive, celle-ci semble faire exception à la règle. &quot;Il y a énormément d'indécision et de votes flottants, explique Roland Cayrol (CSA). C'est une élection très particulière. On n'a pas vu, depuis 1981, un tel taux d'indécis pour l'élection. Les gens peuvent passer d'un bord à l'autre au gré d'une émission télévisée qui les marque, un événement de campagne...&quot;, ajoute-t-il. &quot;Les indécis sont toujours aussi nombreux&quot;, renchérit Frédéric Dabi (Ifop). &quot;A cinquante jours du premier tour, la cristallisation des intentions de vote est loin d'être faite. Près d'un électeur sur deux déclare pouvoir changer d'avis et les indécis sont particulièrement nombreux chez les électeurs les plus jeunes, les ouvriers, mais également parmi les cadres supérieurs et les professions libérales&quot;, assure-t-il. Selon le dernier sondage hebdomadaire de LH2, des 23 et 24 février, seuls 44% des Français auraient définitivement fait leur choix en faveur d'un candidat. 33% disent avoir une préférence marquée mais pouvoir encore changer d'avis et 23% affirment encore hésiter. La dynamique dont bénéficie depuis plusieurs semaines François Bayrou, parti de 6% en début d'année pour atteindre 19% aujourd'hui, est symptomatique de cette volatilité. Selon Roland Cayrol, &quot;c'est d'abord sur des déçus de la gauche qui ne trouvaient pas bien leurs préoccupations (dans la campagne de Ségolène Royal - NDLR) qu'il a engrangé. Puis c'est à droite qu'il a pris, là aussi, des gens qui étaient un peu déçus par les orientations excessivement libérales de Nicolas Sarkozy&quot;. &quot;En même temps, poursuit-il, c'est l'électorat le plus fragile puisqu'il est composé de déçus, de gens d'en face qui ne sont pas encore complètement fixés&quot;. Par-delà ces nuances, tous les sondeurs s'accordent cependant pour reconnaître que cette campagne suscite une attention marquée de la part des Français. Selon BVA, 72% des Français se disent ainsi intéressés, et pour 77% d'entre eux, la façon dont se déroule la campagne les incite plutôt à aller voter. Selon CSA, 50% des Français indiquent parler de la présidentielle et de politique avec leur entourage, les jeunes (57%) étant ceux qui en parlent le plus. Un avis partagé par Jérôme Sainte-Marie (BVA), pour qui il pourrait même y avoir &quot;une crise importante de sa candidature&quot; si la dynamique dont bénéficie le candidat centriste venait à s'arrêter.&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/02/27/l-élection-dans-le-miroir-aux-sondages.html</guid> <title>L'élection dans le miroir aux sondages</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/02/27/l-élection-dans-le-miroir-aux-sondages.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Tue, 27 Feb 2007 21:32:06 +0100</pubDate> <description> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le yo-yo des enquêtes d'opinion sur les intentions de vote au premier tour accroît la suspicion depuis le 21 avril 2002.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; Par Jean-Dominique MERCHET, Paul QUINIO&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; QUOTIDIEN LIBERATION: mardi 27 février 2007&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Encore plus que les précédentes, la campagne présidentielle 2007 vit-elle au rythme des sondages ? Des sondages qui plus est contradictoires, qui jouent d'une semaine sur l'autre au saut à l'élastique, avivent les nerfs des candidats, agitent le microcosme politico-médiatique mais laissent sceptiques des Français qui gardent en souvenir l'élection de 2002. Avec son troisième homme, nommé Jean-Pierre Chevènement en début de campagne mais qui a fini bien bas le 21 avril. Et évidemment avec cette mauvaise surprise Le Pen que personne n'avait vu venir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur le même sujet&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;table class=&quot;articleLinkDocTable&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;articleLinkDocTableCol2Titre&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td class=&quot;articleLinkColRondRight&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;articleLinkColRondLeft&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;articleLinkDocTableCol2&quot;&gt; &lt;ul id=&quot;docInternalLinks&quot;&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/237626.FR.php&quot;&gt;Ipsos Pierre Giacometti «L'élection polarisée sur 4 candidats»&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/237628.FR.php&quot;&gt;«Vivre dans l'illusion de la transparence»&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/237630.FR.php&quot;&gt;BVA Jérôme Sainte-Marie «La campagne est plus relative»&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/237631.FR.php&quot;&gt;Narcissisme&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/237633.FR.php&quot;&gt;VERBATIM • Les instituts de sondages nous donnent leur analyse&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/237634.FR.php&quot;&gt;Comment réalise-t-on un sondage ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Bref, l'heure du procès des instituts de sondage, en ce mois de février traditionnellement jugé décisif pour la cristallisation des votes, a-t-elle une nouvelle fois sonné ? La dernière critique en date étant que les sondés, plus malins qu'il n'y paraît, se jouent des instituts dans une ultime manifestation de la crise des élites et du déficit démocratique que traverse le pays. Autrement dit, l'absence de confiance dans le politique frapperait aussi les instituts de sondage en cette campagne fortement marquée par un climat populiste qui déborde des seules classes populaires. Comme si les sondés s'emparaient des sondages pour dire, aux sondeurs, aux candidats, aux médias, que ce sont eux qui commandent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Stéphane Rozès, directeur de CSA, reconnaît que «la société va plus vite que les politiques et que les journalistes». Et qu'à «travers les sondages, le pays instrumentalise les politiques et les médias. Et ceux-ci se reposent sur la magie du chiffre face au désarroi qu'ils ressentent».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, «les sondages n'ont jamais tenu une aussi grande place dans une campagne. Les deux principaux candidats se sont d'ailleurs construits avec les sondages. Et, globalement, les politiques surréagissent aux chiffres de sondages, même si leurs conseillers sont capables d'en faire une lecture plus stratégique».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Brice Teinturier, de la Sofres, rigole, lui, à l'idée que «les Français essayeraient de manipuler les sondeurs. C'est un fantasme sur l'hyperrationalité du corps électoral». Ils ont, selon lui, au contraire parfaitement intégré que «les sondages sont des outils de compréhension de l'opinion, pas des prévisions de résultats». C'est effectivement la première question qui se pose.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Une photographie de l'opinion ou une prévision ? François Miquet-Marty, de LH2 (partenaire de Libération, ndlr), abonde : «Tout le monde a compris la différence entre une photographie à un moment donné de l'opinion et une prévision du résultat final, mais personne n'a envie de lire nos enquêtes d'opinions comme il faut.» Pierre Giacometti partage l'avis de Brice Teinturier. «Le public a paradoxalement beaucoup plus de distance vis-à-vis des sondages que les acteurs politiques et les observateurs. Mais je n'aime pas le terme de photographie, je préfère l'image du film, car une bonne enquête d'opinion, c'est une observation des tendances.»&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Stéphane Rozès précise aussi que «les intentions de vote n'indiquent rien quant à l'avenir». Le directeur du département Opinion publique de l'Ifop, Frédéric Dabi, explique très simplement que «les sondages ne sont en rien prédictifs. C'est une erreur de projeter les tendances actuelles, car l'offre électorale du premier tout n'est pas figée. On ne sait même pas si Besancenot, Villiers et même Le Pen seront finalement candidats». Et de rappeler qu' «en mars 2002, on mesurait encore les intentions de vote pour Charles Pasqua». Résultat, pour Frédéric Dabi, il serait fou de prendre les sondages actuels pour argent comptant, car «rien n'est joué. La cristallisation de l'opinion sur les candidats n'étant pas définitive. Environ une personne sur deux reste indécise dans son choix. On ne doit donc pas être surpris des évolutions brusques».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Comment s'expliquent les brusques variations des sondages ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;C'est la deuxième question du moment : comment interpréter les écarts importants enregistrés ces derniers jours, notamment Ségolène Royal, quasiment enterrée il y a huit jours à 45 % selon certains instituts, ressuscitée par d'autres depuis ce week-end grâce à ses 49,5 %.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, «les résultats sont volatils parce que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal attirent, fascinent mais ils suscitent de la perplexité et de l'inquiétude. Selon que l'on met en exergue les inconvénients de l'un ou de l'autre des deux candidats, les résultats bougent rapidement. En 2002 au contraire, Lionel Jospin et Jacques Chirac n'attiraient guère, mais n'effrayaient pas puisqu'ils étaient déjà au pouvoir». Tous les sondeurs rappellent surtout que «leurs marges d'erreur oscillent entre 2 et 3 points...». Ce qui, à l'arrivée, minimise les grands mouvements de balancier.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;François Bayrou est-il surévalué ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Réponse un brin provocatrice de Pierre Giacometti : «Il est au niveau où on le mesure aujourd'hui.» Manière de dire qu'à un certain moment, il y a des tendances qui sont révélatrices des positions des uns et des autres. La question agace aussi Brice Teinturier. «Surévalué par rapport à quoi ? ! ça n'a pas de sens. Il y a aujourd'hui une évolution, une dynamique. Il ne serait pas pour autant rigoureux de faire des projections, à partir des niveaux actuels, sur son score final.» D'autant que, selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, «le taux de certitude du choix en faveur de Bayrou est relativement faible». Ce qui n'est pas le cas pour Jean-Marie Le Pen&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; Jean-Marie Le Pen est-il sous-évalué ?&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;C'est la question qui rappelle de mauvais souvenirs aux sondeurs. Même si, comme le dit Pierre Giacometti, la surprise de 2002 n'était pas le score de Le Pen, mais plutôt celui de Jospin. Pour le responsable d'Ipsos, il n'y a d'ailleurs pas de problème Le Pen pour les sondeurs : «Il est plus facile d'évaluer sa dynamique que celle de Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.»&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pourquoi alors cette question récurrente sur Le Pen ? «Parce qu'on sait que le vote Le Pen est très sous-déclaré», explique François Miquet-Marty. Qui précise : «On s'assure que son poids dans nos enquêtes est conforme à ses résultats lors des élections antérieures.» Pour l'Ifop, «Le Pen reste le candidat le plus difficile à estimer, car, pour les sondés, il est le moins dicible de tous les candidats. On connaissait déjà ce phénomène, mais à une moindre ampleur avec le Parti communiste». Selon un spécialiste, les sondeurs se blinderont dans la dernière ligne droite de la campagne et donneront le patron du FN très stable depuis la présidentielle de 1988, entre 15 et 19 %.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Quelle est la nature des rapports entre sondeurs et politiques ?&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;«Nous faisons deux types de sondages. Ceux qui sont publiés dans la presse sont quantitatifs. A l'usage des différents candidats, nous réalisons des enquêtes beaucoup plus qualitatives. Mais nous ne les rendons pas publics», explique Frédéric Dabi, directeur du département Opinion publique de l'Ifop. De quoi évoquer les liens incestueux entre sondeurs et politiques ? Pour Miquet-Marty, la question «frise le procès d'intention».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Si personne ne nie les rapports commerciaux entre sondeurs et politiques, si tout le monde sait, par exemple, qu'Ipsos compte comme très gros client l'UMP et le candidat Sarkozy ou que le PS travaille avec la Sofres, «il serait très imprudent pour un institut de tenir compte de ses contrats», insiste le directeur de LH2. «Car si c'était le cas, les instituts prendraient le risque de fermer très rapidement boutique.» Tout simplement parce qu'ils font du business avec bon nombre d'autres clients, et que les sondages politiques sont les vitrines de leur crédibilité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/02/23/quelques-elements-sur-l-elaboration-des-sondages.html</guid> <title>Quelques éléments sur l'élaboration des sondages</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/02/23/quelques-elements-sur-l-elaboration-des-sondages.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Fri, 23 Feb 2007 16:55:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Incapables de déterminer à l'avance le résultat des élections, surpris par la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la dernière présidentielle, les sondages n'en continuent pas moins de rythmer la campagne, fournissant en arguments les commentateurs dans les jours qui suivent chaque grande apparition des principaux candidats.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(...)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ils rythment la campagne et ils influent beaucoup sur la tonalité des commentaires, alors qu'ils ne sont pas fait pour ça&quot;, constate Matthias Guyomar, secrétaire général de la Commission des sondages. Pour Loïc Blondiaux, professeur de sciences politiques à Sciences-Po Lille, les sondages jouent traditionnellement &quot;un rôle majeur&quot; dans la vie politique française.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Echaudés par les critiques, les sondeurs sont pourtant unanimes à appeler à la retenue dans l'interprétation. &quot;A l'heure actuelle, les sondages n'ont aucun caractère prédictif, ils mesurent seulement l'état d'un rapport de force&quot;, souligne Emmanuel Rivière, directeur du service politique au sein du département stratégies d'opinion chez TNS-Sofres. Les enquêtes publiées ne sont que des &quot;photographies de l'opinion à un moment donné&quot; et elles ne peuvent rendre compte que partiellement de ce que sera le résultat du scrutin.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La tâche est d'autant plus compliquée que &quot;l'opinion des sondés est de plus en plus volatile&quot; et que ces derniers ont tendance à arrêter leur choix dans les tout derniers moments, ajoute Matthias Guyomar.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour autant, les instituts ont peu modifié leur façon de travailler depuis le &quot;fiasco&quot; de 2002. &quot;On essaie de tenir un discours le plus prudent possible&quot;, affirme Jean-François Doridot. &quot;Mais on a du mal à être relayés&quot;, notamment par les médias, se défend-il.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ainsi, Ipsos a essayé de publier des fourchettes à la place d'un seul pourcentage, ce qui aurait par exemple mieux mis en évidence la possibilité que Jean-Marie Le Pen puisse devancer Lionel Jospin le 21 avril 2002. Mais ces fourchettes, &quot;trop compliquées pour être reprises par les médias audiovisuels&quot;, ont été délaissées.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour Emmanuel Rivière, la prudence consiste aussi à éviter de se focaliser sur le 2e tour de la présidentielle, puisque &quot;le 1er tour changera forcément la donne politique&quot;. Face à la &quot;demande&quot;, la Sofres a en publié, mais &quot;on n'a pas testé qu'une hypothèse, on a testé Jean-Marie Le Pen et François Bayrou au second tour&quot;, se félicite-t-il.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;En réalité, pas grand-chose n'a changé dans la manière dont on fait parler les sondages&quot;, observe Loïc Blondiaux. Ce chercheur du CNRS regrette en particulier &quot;l'absence de réflexion collective&quot; qui aurait poussé les sondeurs à arrêter tout simplement de publier des questions relatives au second tour.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;L'industrie est très réticente à s'expliquer sur ses techniques de redressement&quot;, déplore-t-il également. Les instituts de sondage sont de longue date critiqués pour ne pas dévoiler complètement comment ils &quot;corrigent&quot; les données recueillies, alors même qu'ils vont jusqu'à multiplier par deux certains résultats, comme ceux du Front national.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les entreprises expliquent pondérer les résultats bruts en fonction des résultats des élections précédentes pour corriger les sous-déclarations liées à certains votes, mais ne dévoilent jamais leurs données brutes, classées &quot;secret industriel&quot;.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La Commission des sondages est la seule à avoir accès à l'ensemble des chiffres. Sans en dire plus, elle juge le travail de redressement &quot;globalement correct&quot;.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les instituts soulignent également que leurs études sont globalement confirmées dans les urnes. S'ils ont bien été surpris de l'élimination de Lionel Jospin, le résultat final restait très proche des enquêtes réalisées dans les derniers jours de la campagne de 2002. &quot;Tous les éléments étaient dans nos enquêtes: la percée de l'extrême droite, le bon niveau de l'extrême gauche, le score très faible du PCF et celui historiquement bas de Lionel Jospin&quot;, rappelle Emmanuel Rivière.&lt;/p&gt; Voici quelques éléments permettant de comprendre la façon dont les sondages portant sur les intentions de vote sont élaborés: &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;ECHANTILLON&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour tenter de reconstituer &quot;l'état de l'opinion&quot; à un moment donné, les instituts de sondage interrogent un échantillon d'électeurs, constitué grâce à la méthode dite des &quot;quotas&quot;. Il s'agit de sélectionner les personnes interrogées -généralement près de 1.000- de façon à ce que leurs caractéristiques socio-démographiques (sexe, âge, catégorie professionnelle, lieu de vie...) soient les mêmes que celles de la population française.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;CORRECTION DES REPONSES&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les intentions de vote recueillies après un sondage sont très loin de correspondre au vote réel des Français, notamment parce que certains sondés cherchent à dissimuler leurs opinons, en particulier à l'extrême droite. Les instituts procèdent donc à des &quot;redressements&quot; avant de publier leurs résultats.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La plupart du temps, ils demandent, en plus des intention de vote, pour qui les personnes interrogées ont voté lors des dernières élections et corrigent les intentions de vote en fonction de la différence entre les réponses à cette question et les résultats officiels du scrutin. Par exemple, si 8% des sondés affirment avoir voté pour Jean-Marie Le Pen en 2002, alors qu'ils étaient en réalité plus de 16%, l'institut doublera aussi le poids des intentions de vote affichées par ces mêmes personnes: si elles sont 7% à affirmer voter FN, le chiffre &quot;redressé&quot; finalement publié sera de 14%.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Selon Jean-François Doridot, directeur général du département &quot;politique et élections&quot; d'Ipsos, les intentions de vote des électeurs frontistes, les plus corrigées, sont ainsi régulièrement doublées avant publication. Celles attribuées au Parti socialiste sont en revanche minorées de &quot;20% à 30%&quot; au profit des autres formations de gauche. Cette méthode, dont les détails sont gardés secrets par les instituts, soulève évidemment des interrogations et reste imparfaite. &quot;Mais c'est la moins pire&quot;, juge Jean-François Doridot.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;D'après AP&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/01/27/la-question-fiscale-perturbe-l-electorat-de-segolene-royal.html</guid> <title>La question fiscale perturbe l'électorat de Ségolène Royal</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/01/27/la-question-fiscale-perturbe-l-electorat-de-segolene-royal.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Sat, 27 Jan 2007 14:50:07 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;PARIS (Reuters) - A moins de 100 jours de l'élection présidentielle et après l'investiture de Nicolas Sarkozy par l'UMP, les enquêtes indiquent un fléchissement des intentions de vote en faveur de Ségolène Royal.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le sondage CSA publié par Le Parisien le 18 janvier montrait une baisse de cinq points en deux semaines des intentions de vote en faveur de la candidate soutenue par le Parti socialiste.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cette baisse ne profitait toutefois pas, au premier tour, à Nicolas Sarkozy, celui-ci subissant pour sa part un effritement de deux points de son électorat.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Comment qualifier et expliquer ce &quot; trou d'air &quot; ? Il n'existe pas en politique, comme souvent par ailleurs, un phénomène explicatif unique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et la conjoncture au cours de laquelle survient cette baisse nous fournit plusieurs &quot;évènements&quot; : congrès de l'UMP, voyages de Ségolène Royal à l'étranger, débat entre la candidate désignée par le Parti Socialiste et le premier Secrétaire de cette même formationâ€¦ Privilégions ce dernier événement.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La force de Ségolène Royal, les raisons de sa popularité ainsi que la confiance que lui accordaient une majorité de Français tenaient pour une grande part au lien direct - presque intime - qu'elle entretenait avec les citoyens.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Elle est perçue comme une personnalité n'ayant pas construit un parcours politique - une carrière - mais comme une individualité ayant tout au long de sa vie porté et défendu un certain nombre de valeurs qui lui sont chères. Et les Français se sont approprié cette image de Ségolène Royal sans l'intermédiation d'une formation politique, en l'espèce le Parti socialiste.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Si elle ne développait pas de projet arrêté et n'avançait pas - ou moins que d'autres - de propositions concrètes, telle n'était pas sans doute l'attente des Français, à tout le moins, des électeurs potentiels à son égard.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le tempo, consultation - restitution - proposition, apparaissait compris et apprécié de sa base électorale. Et ceci d'autant plus qu'elle laissait entrevoir une vision de la France et de la société française : apaisée, rassemblée, visant à une certaine justice sociale et économique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Son intervention sur les impôts a probablement perturbé une partie de son électorat et ce à double titre : d'une part une majorité des Français et de son électorat soutiennent la mesure proposée par François Hollande (respectivement 57% et 68%, sondage CSA/France Europe Express/France Info des 17 et 18 janvier), d'autre part elle a quitté la posture et le rythme qu'elle s'était imposée.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En prenant une telle position elle est entrée en débat avec le Parti socialiste en semblant exclure les Français de la décision.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'impôt est perçu comme un instrument au service d'une politique. Son taux, son utilité sont interrogés : Comment faire pour qu'il ne soit pas dissuasif ? Comment procéder pour qu'il soit le plus efficace ? Permet-il d'assurer une bonne redistribution des richesses ? Assure-t-il au final à l'Etat les moyens de mener à bien ses missions ? Autant de questions n'ayant pas trouvé de réponses.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En clôturant le débat, Ségolène Royal a procédé à une inversion du calendrier : elle a pris position sur une modalité et non sur la finalité de son projet. Elle a ainsi déstabilisé une partie de son électorat au premier rang desquels les catégories populaires, les moins diplômés et les jeunes. Déstabilisation ne signifiant pas inévitablement décrochage.&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/01/25/presidentielle-royal-dans-une-zone-de-turbulences-et-percee.html</guid> <title>Présidentielle: Royal dans une zone de turbulences et percée de Bayrou</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/01/25/presidentielle-royal-dans-une-zone-de-turbulences-et-percee.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Thu, 25 Jan 2007 22:36:36 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;PARIS (AFP) - Depuis le congrès UMP consacrant Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal traverse, dans les sondages, une zone de turbulences, distancée par son principal rival, tandis que l'UDF François Bayrou réalise une incontestable percée au point de devancer parfois Jean-Marie Le Pen.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Alors que dans les semaines précédant le 15 janvier Mme Royal avait un léger avantage ou faisait jeu égal avec M. Sarkozy, elle est, depuis, systématiquement devancée par lui.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans les six enquêtes effectuées après le congrès UMP, Nicolas Sarkozy est crédité cinq fois de 52% d'intentions de vote au second tour et une fois de 51%.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Au 1er tour, la candidate socialiste subit aussi une érosion, allant jusqu'à huit points pour BVA, et passe sous la barre des 30% pour quatre instituts sur cinq, tandis que Nicolas Sarkozy reste au-dessus de ce seuil (entre 30% et 35%, selon les instituts).&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;En contrepoint de ce tassement de Mme Royal, le candidat de l'UDF est lui dans une voie ascendante, atteignant jusqu'à 13%, selon BVA, devançant M. Le Pen dans trois études, dont deux de l'Ifop. Le leader du FN - entre 10% et 15%, selon les enquêtes, reste toutefois à un niveau plus élevé qu'à la même époque il y a cinq ans.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Sarkozy a très bien réussi son entrée en campagne. Le congrès de l'UMP a fait retomber comme un soufflé les divisions avec les chiraquiens&quot;, assure Frédéric Dabi (IFOP).&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Mais Mme Royal ne s'est pas effondrée et c'est dans les dernières semaines que le vote va se cristalliser. Pour Jérôme Sainte-Marie (BVA), Mme Royal est &quot;tombée dans une espèce de mer des Sargasses où elle ne bouge plus en attendant que la démocratie participative ait pondu ses oeufs d'or&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;En clair, selon lui, elle devrait &quot;commencer à parler des sujets qui intéressent réellement les gens&quot; ne plus être &quot;seulement dans l'écoute, mais dans la proposition&quot;. &quot;Il faut, ajoute-t-il, qu'elle se résigne à faire une campagne de premier tour et qu'elle tienne un discours s'adressant avant tout au peuple de gauche, aux vastes couches sociologiques qui se sont opposées aux gouvernements Raffarin et Villepin&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Un avis partagé par Jean-Daniel Levy (CSA) pour qui &quot;il y a une petite interrogation sur la capacité de Mme Royal à pouvoir passer au braquet supérieur&quot;. &quot;Si elle peut répondre aux aspirations en matière d'égalité, de chômage, de précarité et de logement, terrain traditionnel de la gauche, elle remontera probablement assez fortement&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mais la &quot;vraie surprise&quot; de ce début janvier, selon LH2 est la progression de François Bayrou qui, selon François Miquet-Marty, a su profiter d'un &quot;phénomène de lassitude&quot; à l'encontre des deux candidats présentés comme favoris. Pour le sondeur, le leader centriste dispose encore d'une marge de progression, et s'affirme déjà &quot;comme une des clés de l'élection&quot; par sa &quot;capacité de nuisance&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Selon plusieurs instituts, c'est près de la moitié, voire plus, de ses électeurs qui pourraient se reporter sur Mme Royal au 2e tour. Mais M. Bayrou n'est pas assuré d'être le &quot;troisième homme&quot; de l'élection. Jean-Daniel Lévy reste persuadé que Jean-Marie Le Pen est &quot;au-dessus de Bayrou&quot; dans les choix de l'opinion, d'autant, souligne M. Miquet-Marty, que les intentions de vote Le Pen progressent généralement en fin de campagne électorale.&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin-top: 20px&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/01/05/segolene-royal-donnee-gagnante-par-les-derniers-sondages.html</guid> <title>Ségolène Royal donnée gagnante par les derniers sondages</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2007/01/05/segolene-royal-donnee-gagnante-par-les-derniers-sondages.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Fri,  5 Jan 2007 17:35:01 +0100</pubDate> <description> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;arial&quot; size=&quot;-1&quot;&gt;A moins de quatre mois de l'élection présidentielle, des sondages donnent un léger avantage à Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy au second tour, bien que la droite soit majoritaire dans les intentions de vote au premier.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; Dans les dernières enquêtes d'opinion, Mme Royal est donnée gagnante par CSA (52%) et par BVA (51%), l'IFOP et&lt;img src=&quot;http://segoloscope.blogspirit.com/images/thumb_segovoeux.jpg&quot; alt=&quot;medium_segovoeux.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; /&gt; &lt;font face=&quot;arial&quot; size=&quot;-1&quot;&gt;IPSOS la donnant à égalité avec son concurrent de l'UMP (50-50). Selon les instituts, interrogés par l'AFP, la candidate socialiste obtient ces scores grâce au renfort d'une partie des voix s'étant portées au premier tour sur le centriste François Bayrou, mais aussi sur le leader du Front national Jean-Marie Le Pen. &quot;Entre 25% et un tiers des électeurs ayant choisi Le Pen le 22 avril pourraient voter Royal le 6 mai&quot;, assure Jérôme Fourquet de l'Ifop. 60% se reporteraient sur Nicolas Sarkozy, selon BVA. Pour Brice Teinturier (Sofres), qui avance un taux de 20% de report Le Pen - Royal, il ne s'agit pas d'un phénomène nouveau, une partie de l'électorat Front national venant des catégories populaires. Ainsi, selon le dernier sondage CSA, 30% des ouvriers ont l'intention de voter Le Pen au 1er tour, 33% optant pour Nicolas Sarkozy et 25% seulement pour Mme Royal. &quot;Ces électeurs populaires, séduits par les thèses du FN en matière d'immigration et d'insécurité et la thématique du combat des +petits contre les gros+, se reporteraient naturellement au second tour sur la candidate de gauche&quot;, explique M. Fourquet. Plus inhabituel, près de la moitié des suffrages acquis au 1er tour à François Bayrou pourraient se déplacer vers le camp de la gauche au deuxième, selon les sondeurs. L'institut BVA chiffre à 53% la proportion d'électeurs Bayrou qui se reporteraient sur Royal. Selon la Sofres, &quot;presque un électeur sur deux&quot; du candidat UDF indique qu'il votera Royal le 6 mai. &quot;Habituellement, le report des électeurs UDF se faisait massivement à droite. Mais le positionnement assez droitier de Nicolas Sarkozy peut heurter une partie de l'électorat centriste&quot;, estime M. Fourquet. &quot;Celui-ci pourrait être attiré aussi par le discours de Mme Royal sur les valeurs familiales et une posture moins à gauche que celle qu'a le PS habituellement&quot;, ajoute-t-il. François Bayrou, lui même, a évolué et &quot;mord&quot; un peu plus à gauche que précédemment dès le départ, notent également les sondeurs. Selon eux, ces renforts permettraient à Mme Royal de gagner 6 à 7 points - 3 à 4 venant de Bayrou et au moins 3 de Le Pen - qui viendraient s'ajouter au total gauche + extrême gauche du premier tour, compensant largement les pertes qu'elle pourrait subir de ce côté. Actuellement, le camp de la gauche est crédité de 42% à 47% des voix au premier tour, selon les différents instituts de sondage. Lors de ses victoires en 1981 et 1988, la gauche avait totalisé au premier tour de l'élection 46,82% et 45,34%. Lors de ses défaites de 1995 et 2002, elle se situait à 40,56% et 42,89%.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2006/12/06/sondages-royal-et-sarkozy-stables-a-un-niveau-eleve-le-pen-a.html</guid> <title>Sondages : Royal et Sarkozy stables à un niveau élevé, Le Pen à son plus haut</title> <link>http://segoloscope.blogspirit.com/archive/2006/12/06/sondages-royal-et-sarkozy-stables-a-un-niveau-eleve-le-pen-a.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (2)</author>   <category>Analyses</category>   <pubDate>Wed,  6 Dec 2006 20:49:53 +0100</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://media.actu.orange.fr/Images/mmd--francais--journal_internet--une/SGE.SWU09.061206185432.photo00.quicklook.default-245x100.jpg&quot; onmouseover=&quot;this.style.cursor='pointer';this.style.cursor='hand';&quot; onclick=&quot;zoom_in('SGE.SWU09.061206185432.photo00.photo.default-512x210.jpg', 'http://media.actu.orange.fr/Images/mmd--francais--journal_internet--une/SGE.SWU09.061206185432.photo00.photo.default-512x210.jpg')&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 0px 10px; float: right; cursor: pointer&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;av4 text&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt; &lt;p&gt;Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy restent tous deux à un niveau élevé d'environ 30% d'intentions de vote au premier tour, aucun ne se détachant vraiment pour le second tour, dans les enquêtes d'opinion publiées depuis l'automne, tandis que Jean-Marie Le Pen est à son plus haut.&lt;/p&gt; Les chiffres pour le premier tour sont particulièrement élevés. Lors des deux derniers scrutins présidentiels, aucun des candidats principaux n'a atteint 25% des voix au 1er tour. Il faut remonter à 1988, avec François Mitterrand à 34,11% au 1er tour, pour retrouver un niveau similaire. &lt;p&gt;Par comparaison, fin novembre 2001, l'Ifop donnait Jacques Chirac à 26% et Lionel Jospin à 22%.&lt;/p&gt; &quot;A ce stade, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy captent fortement dans leurs camps respectifs, mais l'offre n'est pas encore stabilisée&quot;, souligne Frédéric Dabi (IFOP). &lt;p&gt;Aux yeux de l'opinion, ils sont incontestablement les favoris du scrutin : 59% pensent qu'ils seront présents au second tour, selon BVA.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cas, où ils seraient tous deux au second tour, aucun ne semble vraiment s'imposer. La dernière étude d'Ipsos donne M. Sarkozy vainqueur 51%, tandis que l'Ifop donnent les deux candidats à 50-50, Sofres et CSA donnant un léger avantage à la candidate socialiste: 51% contre 49%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le seul candidat qui paraît en mesure de troubler un peu le jeu est Jean-Marie Le Pen. A cinq mois de l'élection, tous les instituts le situent entre 10% et 15% d'intentions de vote: un niveau qu'il n'avait jamais atteint à cette période lors des précédentes consultations.&lt;/p&gt; Selon une enquête CSA, fin novembre il recueillait même 17% (9% en novembre 2001, selon le même institut), plus que le score qui lui avait ouvert les portes du deuxième tour en 2002 (16,88%). &lt;p&gt;Dans l'hypothèse où le leader frontiste ne serait pas candidat, faute d'avoir obtenu 500 parrainages, ses voix se répartiraient principalement sur M. Sarkozy (+ 8 points) et Mme Royal (+5 points), mais aussi sur Philippe de Villiers (+3) et Arlette Laguiller (+1).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Affichant sa volonté d'incarner une &quot;autre voie&quot; entre UMP et PS, le président de l'UDF François Bayrou ne parvient toujours pas à décoller. Malgré un frémissement en octobre (12%, Ifop) son étiage moyen reste en deçà des 10%. A peine mieux que son score de 2002 (6,84%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'autre enseignement des sondages est le maintien d'une gauche radicale à 10-12%, malgré son éclatement, avec Arlette Laguiller plutôt en deçà de ses scores antérieurs (entre 2 et 4%), devancée par Olivier Besancenot (entre 4 et 5%). La responsable du PCF, Marie-George Buffet, reste scotchée à 3% en moyenne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dominique Voynet fait aussi du surplace, à 2-3%. Situation paradoxale pour la représentante des Verts alors que les Français n'ont jamais été aussi préoccupés par l'environnement, et qu'une candidature de Nicolas Hulot aurait un impact bien plus élevé (10%, selon un sondage Ipsos du 15 novembre).&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 